Règlement sur la détection des trichines dans les viandes fraîches de porcs domestiques engraissés et abattus pour l'autoconsommation familiale et de sangliers obtenus dans l'exercice de la chasse, du 28 septembre 2005
Traduction réalisée par intelligence artificielle, à titre informatif. Seul le texte catalan publié au BOPA fait foi. Texte catalan
- Loi générale de santé, du 20 mars 1989 développement partiel
· art. 16.c i art. 33.1
Ce que dit le préambule
Vista la Llei general de sanitat del 20 de març de 1989 i en particular el seus articles 16 apartat c) i 33 apartat 1) [...] pels quals s'estableix que el Govern programarà accions específiques en l'àmbit de la sanitat veterinària
Chapitre I. Dispositions générales
Article 1.
Objet Le présent Règlement a pour objet :
1. Définir et fixer les conditions sanitaires spécifiques relatives à la détection de la trichine que doivent remplir les viandes provenant des abattages de porcs domestiques réalisés par des particuliers pour la consommation familiale et les viandes de sanglier obtenues dans l'exercice de l'art de la chasse, lorsqu'elles sont destinées à la consommation particulière.
2. Définir et fixer les méthodes d'analyse pour la détection de la trichine, ainsi que les entités officielles et les centres qui peuvent fournir ce service.
3. Définir et fixer les certifications vétérinaires qui doivent accompagner lesdites viandes.
Article 2.
Champ d'application Le présent Règlement s'applique :
1. À toutes les personnes physiques ou morales qui sont signataires de la déclaration sur l'honneur établie à l'annexe I du présent Règlement ou qui sont détentrices de viandes des espèces susmentionnées.
2. Aux viandes d'animaux domestiques de l'espèce porcine qui ont été obtenues par la pratique de l'engraissement et de l'abattage traditionnels pour l'autoconsommation familiale et aux viandes de sanglier (Sus scrofa) obtenues par la pratique de l'art de la chasse.
3. À tous les centres et professionnels établis dans la Principauté qui réalisent des analyses et des certifications en rapport avec la détection de la trichine.
Article 3.
Réglementation supplétive Outre les dispositions du présent Règlement, et pour les aspects qui n'y sont pas réglementés, la législation en vigueur dans la Principauté d'Andorre est applicable.
Article 4.
Définitions Aux fins du présent Règlement, on entend par :
1. Autorité sanitaire compétente : le ministère chargé de la santé publique.
2. Carcasse : le corps d'un animal de l'espèce porcine, y compris les sangliers (Sus scrofa), une fois abattu et habillé.
3. Viandes d'animaux de l'espèce porcine : les parties comestibles, y compris les abats et les viscères, des animaux domestiques de l'espèce porcine qui ont été obtenues par la pratique de l'engraissement et de l'abattage traditionnel pour l'autoconsommation familiale et les parties comestibles, y compris les abats et les viscères, de sanglier (Sus scrofa), qui ont été obtenues par la pratique de l'art de la chasse.
4. Viandes fraîches : les viandes qui n'ont été soumises à aucun autre procédé que la réfrigération, la congélation ou la surgélation, y compris les viandes conditionnées sous vide ou conditionnées sous atmosphère contrôlée.
5. Centre ou laboratoire d'analyse de la trichine : tout centre ou laboratoire qui exerce des activités de détection de larves de trichine et dispose de professionnels qualifiés, d'installations et d'équipements, conformément aux dispositions du présent Règlement.
6. Abats : les viandes fraîches autres que celles de la carcasse, y compris les viscères et le sang.
7. Préparations de viandes : les viandes fraîches, y compris les viandes qui ont été découpées, auxquelles ont été ajoutés des denrées alimentaires, des condiments ou des additifs, ou qui ont subi des transformations insuffisantes pour modifier la structure cellulaire de la fibre musculaire et, par conséquent, dont les caractéristiques propres aux viandes fraîches n'ont pas été éliminées.
8. Produits à base de viande : les produits élaborés à partir de viandes ou avec des viandes d'animaux domestiques de l'espèce porcine et/ou de sanglier, au moyen d'un traitement permettant de constater la disparition des caractéristiques propres aux viandes fraîches dans la partie centrale de la surface de coupe.
9. Vétérinaire habilité : un vétérinaire qualifié et dûment autorisé à exercer la profession dans la Principauté d'Andorre.
10. Vétérinaire officiel : un vétérinaire qualifié, exerçant ses fonctions dans le cadre de la fonction publique, affecté au service de surveillance et de contrôle des aliments du ministère chargé de la santé publique.
11. Viscères : les organes des cavités thoracique, abdominale et pelvienne, ainsi que la trachée et l'œsophage.
Chapitre II. Dépôt, analyse et certification des échantillons
Article 5.
Procédures de dépôt et de remise des échantillons
1. Toutes les personnes physiques ou morales qui détiennent des viandes d'animaux de l'espèce porcine qui ont été obtenues par la pratique de l'abattage traditionnel pour l'autoconsommation familiale ou par la pratique de l'art de la chasse doivent les soumettre, préalablement à leur consommation, à une analyse de détection de larves de trichine.
2. Pour la réalisation de ces analyses, les intéressés doivent prélever un échantillon suffisant et doivent les remettre dans les locaux du Laboratoire central de santé publique (LCSP) ou à tout autre centre ou laboratoire dûment habilité et autorisé à réaliser ces analyses selon les moyens et les méthodes établis à l'annexe II du présent Règlement.
3. Le prélèvement et l'identification des échantillons doivent être réalisés selon la procédure établie à l'annexe III du présent Règlement.
4. La remise et le dépôt des échantillons dans les locaux du Laboratoire central de santé publique (LCSP) ou à tout autre centre ou laboratoire dûment autorisé et habilité doivent être accompagnés de la déclaration sur l'honneur établie à l'annexe I du présent Règlement, dûment remplie et signée.
5. Dans les locaux du Laboratoire central de santé publique (LCSP), les échantillons doivent en outre être également accompagnés du modèle de demande d'analyse établi à l'annexe IV, dûment rempli et signé. À cet effet, les intéressés peuvent remplir lesdits documents dans les locaux mêmes où ils effectuent la remise et le dépôt des échantillons.
Article 6.
Centres ou laboratoires d'analyse
1. Une fois les échantillons déposés, le centre ou laboratoire qui les reçoit procède à leur stockage, à leur conditionnement et à leur analyse selon les méthodes officielles d'analyse détaillées à l'annexe II du présent Règlement.
2. Si, lors de la réception des échantillons, il est constaté que ceux-ci sont insuffisants ou qu'ils ne sont pas dûment identifiés conformément aux dispositions de l'annexe III du présent Règlement, ou qu'ils présentent toute autre anomalie susceptible d'induire en erreur ou de prêter à confusion, le centre ou le laboratoire se réserve le droit de pouvoir les refuser et de refuser de pratiquer l'analyse de détection de trichine.
3. Une fois les échantillons analysés, le centre ou laboratoire émet le bulletin d'analyse correspondant de manière individuelle pour chaque échantillon ou groupe d'échantillons s'ils appartiennent à un même animal, et doit attester l'absence ou la présence de larves de trichine.
4. Ce bulletin d'analyse, s'il provient du Laboratoire central de santé publique (LCSP), est remis immédiatement au service officiel chargé de la surveillance et du contrôle des aliments, afin de procéder à l'émission du certificat vétérinaire correspondant, conformément aux dispositions du présent Règlement. Dans le cas où le bulletin a été émis par un autre centre ou laboratoire, il doit être remis à un vétérinaire habilité, afin que soit également émis le certificat vétérinaire correspondant conformément aux dispositions du présent Règlement.
5. De chaque échantillon analysé, le centre ou laboratoire qui les a reçus doit en conserver, pendant un délai d'au moins 3 mois, une quantité suffisante pour pouvoir procéder, le cas échéant, à la réalisation de l'analyse de vérification (contrôle) respective.
Article 7.
Certification vétérinaire Le vétérinaire officiel rattaché au service de surveillance et de contrôle des aliments ou, le cas échéant, le vétérinaire habilité, sur la base des résultats des analyses pratiquées, doit émettre le certificat vétérinaire correspondant selon le modèle établi à l'annexe V du présent Règlement, lequel doit être délivré de manière individuelle pour chaque échantillon, ou groupe d'échantillons s'ils appartiennent à un même animal.
Chapitre III. Obligations
Article 8.
Obligation de déclaration et procédures officielles d'intervention sanitaire Dans le cas où les résultats des analyses révèlent la présence de larves de trichine :
1. Le centre ou laboratoire qui a pratiqué les analyses, le vétérinaire officiel ou, le cas échéant, le vétérinaire habilité doivent le notifier immédiatement à l'autorité sanitaire compétente.
2. Le centre ou laboratoire qui a pratiqué les analyses, le vétérinaire officiel ou, le cas échéant, le vétérinaire habilité doivent également le notifier aux intéressés eux-mêmes afin qu'ils en prennent dûment connaissance et ne consomment pas les viandes concernées.
3. À cet effet, le vétérinaire officiel du service chargé de la surveillance et du contrôle des aliments est habilité à pratiquer la saisie correspondante de toutes les viandes des animaux atteints ou suspectés de l'être lorsque leur provenance ou leur origine ne peut être déterminée, et à procéder à leur destruction après l'établissement du procès-verbal de contrôle fiscal officiel correspondant aux fins de notification écrite à leurs détenteurs et comme preuve de leur élimination de la chaîne de consommation.
Article 9.
Obligation de collaboration Lorsque la présence de larves de trichine est détectée dans un échantillon et nonobstant les dispositions de l'article précédent, les personnes physiques ou morales qui sont signataires de la déclaration sur l'honneur selon le modèle établi à l'annexe I ou qui sont détentrices de viandes doivent :
1. Apporter la collaboration requise et, en particulier, fournir au vétérinaire officiel du service chargé de la surveillance et du contrôle des aliments toutes facilités pour l'exercice de ses fonctions en vue de la saisie et de la destruction de toutes les viandes atteintes ou suspectées de pouvoir l'être.
2. Fournir, dans le délai des 24 heures suivant la notification, les données suivantes : Dans le cas d'animaux domestiques de l'espèce porcine engraissés pour la pratique de l'abattage traditionnel destiné à l'autoconsommation familiale, la dénomination de l'exploitation d'élevage où l'animal a été élevé et, dans le cas de sangliers, la dénomination de la zone où la capture a été effectuée ou, lorsqu'il s'agit d'une chasse gardée située à l'étranger, la dénomination de la chasse gardée ainsi que la localité et la commune auxquelles elle appartient. Les données nominatives et l'adresse des personnes auxquelles les viandes atteintes ont pu être remises, avec l'indication d'un moyen permettant de les contacter immédiatement (téléphone, fax ou courrier électronique). Dans le cas de viandes de sanglier, ces données s'entendent comme étendues à toute l'équipe de chasse et aux autres personnes qui ont pu y participer, avec l'indication expresse des personnes qui occupent des fonctions dans les organes de gestion de la zone ou de la chasse gardée où l'animal a été capturé.
Chapitre IV. Prestations de service public
Article 10.
Contreparties Les contreparties pour la prestation pécuniaire des services analytiques du Laboratoire central de santé publique (LCSP) et l'émission de certifications vétérinaires par les vétérinaires officiels rattachés au service de surveillance et de contrôle des aliments sont régies conformément aux dispositions de l'annexe VI.
Chapitre V. Information, formation et communication
Article 11.
Activités d'information et d'éducation Le Gouvernement, en collaboration avec les entités et associations concernées, peut développer des activités d'information et de communication, en particulier celles destinées à :
1. Diffuser les connaissances et les mesures permettant de prévenir la possibilité de contracter la trichinose.
2. Diffuser les compétences et les pratiques nécessaires pour pouvoir effectuer le prélèvement d'échantillons, selon les procédures régies par le présent Règlement.
3. Diffuser les compétences et pratiques nécessaires pour pouvoir effectuer les analyses, selon les procédures régies par le présent Règlement. À cet effet, le Laboratoire central de santé publique (LCSP) est habilité à dispenser des sessions de formation et des stages pratiques à des professionnels d'autres centres ou laboratoires dûment autorisés conformément aux dispositions du point 2 de l'article 5 du présent Règlement.
Chapitre VI. Procédure de sanction
Article 12.
Infractions et sanctions Le non-respect de l'une quelconque des dispositions et obligations établies dans ce Règlement est sanctionné conformément aux dispositions du titre X relatif aux infractions et sanctions de la Loi générale de santé, du 20 mars 1989.
Disposition abrogatoire L.
'annexe II du présent Règlement abroge les chapitres I, II, III et IV de l'annexe X.I.6 relative aux méthodes de détection de trichine du Règlement d'application de la Décision 2/1999 du Comité mixte CE-Andorre, régissant les échanges, les importations et les exportations d'animaux vivants et de produits d'origine animale destinés à la consommation humaine, du 7 juin 2000, publié au Bulletin officiel de la Principauté d'Andorre le 28 juin 2000, n° 35, année 12.
Annexe I.
déclaration sur l'honneur Télécharger le document
Annexe II.
Méthodes officielles d'analyse pour la détection des trichines, conditions des laboratoires et de certains matériels ou équipements Chapitre I. Méthodes officielles d'analyse
1. Examen trichinoscopique
a) Instruments et matériel : Trichinoscope à lampe à incandescence permettant un grossissement de 50 et 80 ou 100 fois l'image réelle. Compresseur formé de deux plaques de verre pouvant être comprimées l'une contre l'autre, dont l'une doit être divisée en zones égales (il est recommandé d'acquérir et d'utiliser une chambre de « Mac-master »). Des petits ciseaux courbes. Une petite pince. Un couteau pour couper les échantillons. Plusieurs petits récipients numérotés destinés à la collecte des échantillons. Un compte-gouttes. Un verre ou récipient contenant de l'acide acétique et un autre contenant une solution de potasse caustique pour éclaircir en cas de présence de calcifications ou pour ramollir, lorsque les viandes sont sèches (vieillies).
b) Préparation des échantillons : Lorsque les échantillons proviennent d'animaux entiers (carcasses), il convient de prélever un échantillon de la taille d'une noisette sur chacun des piliers du diaphragme dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. Lorsqu'un seul pilier du diaphragme est disponible, il convient de prélever un échantillon de la taille du double d'une noisette et, si aucun pilier du diaphragme n'est disponible, il convient de prélever un échantillon d'environ la taille d'une noisette sur la partie du diaphragme située près des côtes ou sur les muscles de la langue ou sur les muscles masticateurs ou sur les muscles de la paroi abdominale. Lorsque les échantillons proviennent de morceaux de viande, il convient de prélever sur chaque morceau des trois échantillons un échantillon d'environ la taille d'une noisette des muscles squelettiques contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os ou des tendons.
c) Mode opératoire : De chacun des échantillons prélevés sur les carcasses entières décrites ci-dessus, doivent être découpés, si les deux piliers du diaphragme sont disponibles, sept fragments de la taille d'un grain de noisette, c'est-à-dire 14 fragments à différents endroits et, dans la mesure du possible, dans la zone intermédiaire entre muscle et tendon.
Une fois les fragments obtenus, il convient de les comprimer avec le compresseur, de sorte que puissent être lus facilement à travers les préparations, les caractères d'imprimerie normaux.
Lorsque la viande des morceaux à examiner est sèche ou vieillie, les préparations doivent être imbibées, pendant 10-20 minutes, dans une solution de potasse diluée dans deux volumes d'eau avant de les comprimer.
Lorsque, dans le cas de carcasses entières, les deux échantillons proviennent de la partie du diaphragme située près des côtes ou du sternum, de la musculature de la langue ou des muscles masticateurs ou, même, des muscles abdominaux, doivent être découpés 14 fragments d'environ la taille d'un grain de noisette, de chaque échantillon, c'est-à-dire 28 fragments au total.
Dans le cas de morceaux de viande, de chacun des trois échantillons, doivent être découpés quatre fragments d'environ la taille d'un grain de noisette, c'est-à-dire 12 fragments au total.
L'examen au trichinoscope doit être effectué de sorte que chaque préparation soit examinée lentement et soigneusement.
Lorsque, au cours de l'examen trichinoscopique, sont détectées des images suspectes qui ne peuvent être déterminées avec certitude, pas même à l'aide du plus fort grossissement du trichinoscope, il convient de procéder à un examen ultérieur à l'aide d'un microscope.
Cet examen microscopique doit être effectué de sorte que chaque préparation soit examinée lentement et soigneusement, avec un grossissement de 30 à 40 fois.
En cas de doute, il convient de poursuivre l'examen avec d'autres échantillons et préparations, si nécessaire, avec des grossissements supérieurs jusqu'à obtenir les précisions souhaitées.
L'examen trichinoscopique ne doit pas durer moins de 3 minutes.
En cas d'utilisation d'échantillons de réserve provenant de la partie du diaphragme située près des côtes ou du sternum, de la musculature de la langue ou des muscles masticateurs ou, même, des muscles abdominaux, l'examen trichinoscopique doit durer au moins 6 minutes.
Le temps minimal établi pour l'examen trichinoscopique n'inclut pas le temps nécessaire à la préparation des échantillons, ni non plus le temps employé à la confection des préparations.
2. Méthode de la digestion artificielle
a) Instruments et matériel : Couteau pour couper les échantillons. Stéréomicroscope (grossissement de 15 à 40 fois) disposant d'un éclairage adéquat. Petits récipients numérotés pouvant être fermés pour la conservation des échantillons, le cas échéant, jusqu'à la répétition des examens. Étuve. Entonnoir en verre de deux à trois litres avec support et tube de raccordement en caoutchouc et pinces pour séparer le tube de raccordement. Tamis en plastique (diamètre de 18 centimètres environ, mailles d'1 millimètre environ). Sas. Tube effilé à pointe soudée. Cuvette. Hachoir à viande. Liquide de digestion composé de la manière suivante : 10 grammes de pepsine [80 U/g FIP (Fédération internationale pharmaceutique)], 5 millilitres de HCl (37% au moins), porter à un litre avec de l'eau courante.
b) Préparation des échantillons : Lorsque les échantillons proviennent d'animaux entiers (carcasses), il convient de prélever environ 20 grammes sur l'un des piliers du diaphragme dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. En l'absence de pilier du diaphragme, il convient de prélever la même quantité d'échantillon sur la partie du diaphragme située près des côtes ou sur les muscles de la langue ou sur les muscles masticateurs, ou même sur les muscles de la paroi abdominale. Lorsque les échantillons proviennent de morceaux de viande, il convient de prélever environ 20 grammes du muscle squelettique contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os et des tendons.
c) Méthode : Pour l'examen d'un échantillon collectif provenant de 10 animaux, il est prélevé un échantillon pesant 10 grammes de chaque échantillon individuel.
Le reste de chacun des échantillons doit être conservé pour un examen individuel ultérieur lorsqu'il est estimé que celui-ci peut être nécessaire. 10 échantillons de 10 grammes chacun sont réunis en un échantillon collectif, hachés avec un hachoir à viande (diamètre des trous 2 millimètres) et placés, sans être écrasés, dans le tamis muni d'un sas.
Le tamis est alors suspendu dans un entonnoir relié par un morceau de tube en caoutchouc à un tube effilé à pointe soudée.
L'entonnoir est rempli avec le liquide de digestion jusqu'à ce que le matériel d'analyse soit complètement recouvert.
Le rapport matériel d'analyse/liquide de digestion doit être compris entre 1/20 et 1/30 environ.
Après une incubation de 18 à 20 heures à une température de 37 à 39 ºC, le tube effilé est séparé et il est procédé à l'élimination avec précaution du liquide surnageant dans ce tube et à la collecte dans une capsule du sédiment, qui doit être éclairci (dilué) soigneusement.
La présence de trichines doit être recherchée à l'aide du stéréomicroscope avec un grossissement de 20 à 40 fois.
En cas de résultat positif ou douteux de l'analyse d'un échantillon collectif, il convient d'analyser individuellement les échantillons restants auxquels doivent être ajoutés 20 grammes prélevés sur chaque animal ou, s'il s'agit de morceaux de viande, 20 grammes prélevés sur chaque morceau.
3. Méthode de digestion artificielle d'échantillons collectifs
a) Instruments et réactifs : Un couteau et des pinces pour prélever les échantillons.
Un hachoir à viande dont les trous doivent avoir un diamètre compris entre 2 et 3 millimètres.
Un flacon Erlenmeyer de 3 litres avec un bouchon en caoutchouc ou en ouate.
Une ampoule à décanter conique d'une capacité de 2 litres.
Un support normal avec le pied en forme de A de 28 centimètres de longueur, muni d'une tige de 80 centimètres.
Un anneau de 10 à 11 centimètres pouvant être fixé au support.
Une pince à mâchoire émoussée (23/40 millimètres) pouvant être fixée au support au moyen d'un manchon double.
Un tamis (finesse de la maille : 177 microns) d'un diamètre extérieur d'11 centimètres muni d'une grille en laiton ou en acier inoxydable.
Un entonnoir d'un diamètre intérieur d'au minimum 12 centimètres.
Éprouvettes graduées de 100 millilitres.
Un stéréomicroscope (grossissement de 15 à 40 fois), disposant d'un éclairage adéquat, ou un trichinoscope, muni d'une table horizontale pour le compresseur, disposant d'un éclairage adéquat.
En cas d'utilisation du trichinoscope : une cuvette pour le comptage des larves, qui peut être décrite de la manière suivante : une cuvette formée de plaques acryliques d'une épaisseur de 3 millimètres et réunissant les caractéristiques suivantes : fond de la cuvette : 180 x 40 millimètres, divisé en carrés ; plaques latérales : 230 x 20 millimètres ; plaques frontales : 40 x 20 millimètres.
Le fond et les plaques frontales doivent être fixés entre les plaques latérales, de manière à former une cuvette munie de 2 petites poignées aux deux extrémités.
La partie supérieure du fond doit être entre 7 et 9 millimètres plus élevée par rapport à la base du carré formé par les plaques latérales et frontales.
Les plaques doivent être fixées au moyen d'une colle adaptée au matériau.
En cas d'utilisation du stéréomicroscope, une série de boîtes de Petri d'un diamètre de 9 centimètres, dont le fond doit être divisé en carrés d'examen de 10 x 10 millimètres, au moyen d'un instrument pointu.
Plusieurs récipients d'un volume de 10 litres devant être utilisés au moment de la décontamination des instruments, au moyen d'un traitement (par exemple le formol), et pour le suc digestif restant, en cas de résultat positif.
Acide chlorhydrique concentré au moins à 37 %.
Concentration de pepsine : 1:10.000 NF (US National Formulary), correspondant à 1:12.500 BP (British Pharmacopea), correspondant à 2.000 FIP (Fédération internationale pharmaceutique).
Un nombre de plateaux pouvant contenir 50 échantillons, d'environ 2 grammes chacun.
Une balance de précision de 0,1 gramme.
b) Préparation des échantillons : Lorsque les échantillons proviennent d'animaux entiers (carcasses), il convient de prélever environ 2 grammes sur l'un des piliers du diaphragme dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. En l'absence de pilier du diaphragme, il convient de prélever la même quantité d'échantillon sur la partie du diaphragme située près des côtes ou sur les muscles de la langue ou sur les muscles masticateurs, ou même sur les muscles de la paroi abdominale. Lorsque les échantillons proviennent de morceaux de viande, il convient de prélever environ 2 grammes du muscle squelettique contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os et des tendons.
c) Méthodes : Groupes complets d'échantillons (100 à la fois) Il est prélevé un échantillon d'environ 1 gramme de chacun des 100 échantillons individuels provenant des animaux. L'échantillon collectif est passé une fois au hachoir à viande. La viande hachée est placée dans le flacon Erlenmeyer de 3 litres, en même temps que 7 grammes de pepsine, et est recouverte de 2 litres d'eau du robinet chauffée à une température d'environ 40-41 ºC, avec 25 millilitres d'acide chlorhydrique concentré. Le mélange doit être agité pour dissoudre la pepsine. Le pH de la solution est alors d'environ 1,5 à
2. Pour la digestion, le flacon Erlenmeyer est placé dans une étuve à 40-41ºC pendant 4 heures environ.
Pendant ce temps, il est agité régulièrement au minimum deux fois par heure.
Une fois la solution digérée, elle est filtrée, au moyen d'un tamis, à travers l'ampoule à décanter conique de 2 litres et laissée au repos sur le support pendant au moins une heure.
Transvaser dans une éprouvette graduée un volume total d'environ 45 millilitres, et répartir dans trois boîtes de Petri, dont les fonds doivent être divisés en carrés, à raison de 15 millilitres par boîte.
Chaque boîte de Petri doit être examinée minutieusement au stéréomicroscope, afin d'y découvrir les larves.
Dans le cas où des cuvettes pour le comptage des larves sont utilisées, les 45 millilitres sont répartis dans deux cuvettes et doivent être examinés au trichinoscope.
Les larves apparaissent dans le sédiment comme des organismes identifiables et, si l'eau est tiède, il est souvent possible d'observer les enroulements et déroulements de la spirale.
Les liquides de digestion doivent être examinés dès le moment où ils sont préparés.
En aucun cas l'examen ne peut être reporté au lendemain.
Si les liquides de digestion ne sont pas suffisamment transparents ou s'ils ne sont pas examinés dans le délai de 30 minutes suivant leur préparation, ils doivent être clarifiés (dilués) de la manière suivante : verser l'échantillon final de 45 millilitres dans une éprouvette graduée et laisser sédimenter pendant 10 minutes.
Ensuite, aspirer 30 millilitres du liquide surnageant et ajouter de l'eau du robinet aux 15 millilitres restants jusqu'à obtenir un volume total de 45 ml.
Après une nouvelle période de repos de 10 minutes, aspirer de nouveau 30 millilitres du liquide surnageant et verser les 15 millilitres restants dans une boîte de Petri, ou dans une cuvette pour le comptage des larves, en vue de pratiquer l'examen correspondant.
Laver l'éprouvette graduée avec 10 millilitres d'eau du robinet et ajouter le liquide obtenu à la boîte de Petri ou à la cuvette pour le comptage des larves.
Procéder à l'examen.
Groupes de moins de 100 échantillons Il est possible d'ajouter un maximum de 15 échantillons individuels à un groupe complet de 100 échantillons pour les examiner en même temps que ces derniers.
Si le nombre d'échantillons à examiner est supérieur à 15 et inférieur à 100, le liquide de digestion doit être réduit proportionnellement.
En cas de résultat positif ou douteux de l'examen d'un échantillon collectif, un échantillon de 20 grammes doit être prélevé sur chaque animal, conformément aux indications prévues au paragraphe
b) ci-dessus. Les échantillons de 20 grammes provenant de 5 animaux doivent être réunis et examinés conformément à la méthode décrite. De cette manière, doivent être examinés les échantillons de 20 groupes de 5 animaux. Si des trichines sont découvertes dans un groupe d'échantillons de 5 animaux, des échantillons de 20 grammes doivent être prélevés sur chaque animal appartenant à ce groupe et doivent être examinés conformément à la méthode décrite.
4. Méthode de la digestion d'échantillons collectifs avec assistance mécanique et technique de la sédimentation
a) Instruments et réactifs : Un couteau ou des ciseaux pour couper les échantillons.
Plateaux divisés en 50 carrés pouvant contenir, chacun, les échantillons de viande, d'environ 2 grammes.
Un Stomacher Lab-blender 3 500, Thermo model.
Sacs en plastique adaptés au Stomacher Lab-blender.
Ampoules à décanter coniques d'une capacité de 2 litres, de préférence munies de robinets de sécurité en téflon.
Supports avec anneaux et fixations.
Tamis (finesse de maille 177 microns) d'un diamètre extérieur d'11 centimètres munis d'une grille en acier inoxydable.
Entonnoirs d'un diamètre intérieur d'au moins 12 centimètres, destinés à recevoir les tamis.
Éprouvettes graduées de 100 millilitres.
Un doseur de 25 millilitres.
Béchers d'une capacité de 3 litres.
Une cuillère ou une baguette de verre pour agiter le liquide de digestion dans le bécher.
Une seringue en plastique et un tube d'aspiration.
Une cuillère graduée de 6 grammes.
Un thermomètre d'une précision de ± 0,5 ºC avec une graduation de 1 à 100 ºC.
Un vibreur.
Un relais s'allumant et s'éteignant chaque minute.
Un trichinoscope muni d'une table horizontale ou un stéréomicroscope disposant d'un éclairage adéquat.
Une cuvette pour le comptage des larves (dans le cas où un trichinoscope est utilisé).
La cuvette doit être formée de plaques acryliques d'une épaisseur de 3 mm et doit présenter les caractéristiques suivantes : fond de la cuvette : 180 x 40 millimètres divisé en carrés. plaques latérales : 230 x 20 millimètres. plaques frontales : 40 x 20 millimètres.
Le fond et les plaques frontales doivent être fixés entre les plaques latérales, de manière à former deux petites poignées aux deux extrémités.
La partie supérieure du fond doit être entre 7 et 9 millimètres plus élevée par rapport à la base du carré formé par les plaques latérales et frontales.
Les plaques doivent être fixées au moyen d'une colle adaptée au matériau.
Dans le cas où un stéréomicroscope est utilisé, plusieurs boîtes de Petri d'un diamètre de 9 centimètres, dont le fond doit être divisé en carrés de 10 x 10 millimètres, au moyen d'un instrument pointu.
Solution d'acide chlorhydrique concentré à 17,5 %.
Concentration de pepsine : 1:10.000 NF (US National Formulary), correspondant à 1:12.500 BP (British Pharmacopea), correspondant à 2.000 FIP (Fédération internationale pharmaceutique).
Plusieurs récipients ou seaux de 10 litres devant être utilisés au moment de la décontamination des instruments, au moyen d'un traitement (comme par exemple le formol) et pour le suc digestif restant, en cas de résultat positif.
Une balance de précision de 0,1 gramme.
b) Préparation des échantillons : Lorsque les carcasses sont entières, il est prélevé un échantillon d'environ 2 grammes, sur l'un des piliers du diaphragme, dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. En l'absence de pilier du diaphragme, il est prélevé la même quantité sur la partie du diaphragme située près des côtes ou du sternum, ou sur la musculature de la langue, ou sur les muscles masticateurs, ou encore sur la musculature abdominale. Pour les morceaux de viande, il est prélevé un échantillon d'environ 2 grammes de muscle squelettique contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os ou des tendons.
c) Méthode :
1. Procédure de digestion Groupes complets d'échantillons (100 à la fois) Le Stomacher Lab-blender 3 500 est équipé d'un double sac en plastique et la température est réglée à 40-41 ºC.
Un litre et demi d'eau chauffée à 32-35 ºC est versé dans le sac intérieur et porté à 40-41 ºC. 25 millilitres de la solution d'acide chlorhydrique à 17,5% sont transférés dans le sac.
Ensuite, sont ajoutés 100 échantillons d'1 gramme chacun (à 25-30 ºC) prélevés sur chacun des échantillons individuels, conformément à la procédure prévue au paragraphe b).
Enfin, sont ajoutés 6 grammes de pepsine.
L'ordre des opérations doit être scrupuleusement respecté pour éviter la décomposition de la pepsine.
Mélanger et broyer au Stomacher pendant 25 minutes.
Retirer le sac en plastique du Stomacher, filtrer le liquide de digestion à l'aide d'un tamis et le laisser s'écouler dans un bécher de 3 litres.
Laver le sac en plastique avec 100 millilitres d'eau, qui doit être utilisée ensuite pour rincer le tamis, et l'ajouter au filtrat contenu dans le bécher.
Il est possible d'ajouter au maximum 15 échantillons individuels au groupe complet de 100 échantillons pour être examinés en même temps que ceux-ci.
Groupes de moins de 100 échantillons Équiper le Stomacher Lab-blender 3 500 d'un double sac en plastique et régler la température à 40-41 ºC.
Préparer un liquide de digestion en mélangeant un litre et demi d'eau et 25 millilitres d'acide chlorhydrique à 17,5 %.
Ajouter 6 grammes de pepsine et mélanger le tout à une température de 40-41ºC.
L'ordre des opérations doit être scrupuleusement respecté pour éviter la décomposition de la pepsine.
Doit être déterminé un volume de liquide de digestion correspondant à 15 millilitres par échantillon (ainsi, pour 30 échantillons, doivent être préparés 30 x 15 millilitres = 450 millilitres) et le transférer dans le sac en plastique intérieur, en même temps que les échantillons de viande d'environ 1 gramme (à 25 - 30 ºC) prélevés sur chacun des échantillons individuels, selon la procédure décrite au paragraphe
b) ci-dessus. Verser l'eau à environ 41 ºC dans le sac extérieur jusqu'à obtenir un volume total dans les deux sacs d'un litre et demi. Mélanger et broyer au Stomacher pendant 25 minutes. Retirer le sac en plastique du Stomacher, filtrer le liquide de digestion à l'aide d'un tamis et le laisser s'écouler dans un bécher de 3 litres. Laver le sac en plastique avec 100 millilitres d'eau, qui doit être utilisée ensuite pour rincer le tamis, et l'ajouter au filtrat contenu dans le bécher.
2. Isolement des larves par sédimentation Il convient d'ajouter au liquide de digestion 300-400 grammes de glace en paillettes, ou de glace pilée, pour obtenir un volume de 2 litres environ.
Agiter jusqu'à ce que la glace fonde.
Dans le cas de groupes de moins de 100 échantillons, la quantité de glace doit être réduite proportionnellement.
Transvaser le liquide de digestion refroidi dans une ampoule à décanter de 2 litres munie d'un vibreur devant être fixé au moyen d'une pince supplémentaire.
Pour la sédimentation, laisser le liquide dans l'ampoule à décanter pendant 30 minutes, en alternant une minute de vibration et une minute de pause.
Après les 30 minutes, introduire rapidement 60 millilitres de sédiment dans une éprouvette graduée de 100 millilitres.
Après son utilisation, l'ampoule doit être rincée avec une solution détergente.
Laisser reposer l'échantillon de 60 millilitres et aspirer le liquide surnageant jusqu'à laisser dans l'éprouvette un volume de 15 millilitres qui doivent être examinés pour rechercher la présence de larves.
Pour l'aspiration, doit être utilisée une seringue en plastique à usage unique munie d'un tube en plastique.
La longueur du tube doit permettre qu'il reste dans l'éprouvette graduée 15 millilitres de liquide lorsque le col de la seringue se trouve au niveau du bord du cylindre.
Introduire les 15 millilitres restants dans une cuvette pour le comptage des larves ou dans deux boîtes de Petri et les examiner au trichinoscope ou au stéréomicroscope.
Les liquides de digestion doivent être examinés dès le moment où ils sont préparés.
En aucun cas l'examen ne peut être reporté au jour suivant.
Si les liquides de digestion ne sont pas suffisamment transparents ou s'ils ne sont pas examinés dans les 30 minutes suivant leur préparation, ils doivent être clarifiés (dilués) de la manière suivante : l'échantillon final de 60 millilitres doit être versé dans une éprouvette graduée et laissé sédimenter pendant 10 minutes.
Après ce temps, il convient de retirer par aspiration 45 millilitres du liquide surnageant et d'ajouter de l'eau du robinet aux 15 millilitres restants jusqu'à obtenir un volume total de 45 millilitres.
Après une nouvelle période de repos de 10 minutes, aspirer 30 millilitres du liquide surnageant, verser les 15 millilitres restants dans une boîte de Petri ou dans une cuvette pour le comptage des larves et procéder à l'examen correspondant.
L'éprouvette graduée doit être lavée avec 10 millilitres d'eau du robinet et le liquide obtenu doit être ajouté à l'échantillon dans la boîte de Petri ou dans la cuvette pour le comptage des larves préalablement à la réalisation de l'examen.
En cas de résultat positif ou douteux à l'examen d'un échantillon collectif, un échantillon de 20 grammes doit être prélevé sur chaque animal, conformément aux indications prévues au paragraphe
b) ci-dessus. Des échantillons de 20 grammes provenant de 5 animaux doivent être réunis et examinés conformément à la méthode décrite ci-dessus. De cette manière, doivent être examinés les échantillons de 20 groupes de 5 animaux. Si les trichines sont découvertes dans un groupe d'échantillons de 5 animaux, des échantillons de 20 grammes doivent être prélevés sur chaque animal appartenant à ce groupe et doivent être examinés conformément à la méthode décrite ci-dessus.
5. Méthode de la digestion d'échantillons collectifs avec assistance mécanique et technique d'isolement par filtration
a) Instruments et réactifs : Les mêmes que ceux du paragraphe
a) du point 4 ci-dessus, et en outre : Un entonnoir Gelman d'un litre avec support pour filtre (diamètre du support 45 millimètres). Une grille ronde en acier inoxydable (finesse de maille de 35 microns) et un diamètre du disque de 45 millimètres. Deux anneaux en caoutchouc d'1 millimètre d'épaisseur avec un diamètre intérieur de 38 millimètres. La grille doit être placée entre les anneaux et doit être fixée avec une colle à deux composants adaptée aux deux matériaux (acier inoxydable et caoutchouc). Un flacon Erlenmeyer de 3 litres avec un tube latéral pour aspiration. Une pompe de filtration. Petits sacs en plastique d'une capacité minimale de 80 millilitres. Un sac de soude « Rennilase » 1:150.000 unités « Soxlet » par gramme.
b) Préparation des échantillons : Voir paragraphe
b) du point 4 ci-dessus.
c) Méthode :
1. Procédure de digestion Pour les groupes complets d'échantillons (100 à la fois) et pour les groupes de groupes de moins de 100 échantillons, voir les alinéas respectifs du point 1 du paragraphe
c) de la méthode détaillée au point 4 de la présente annexe.
2. Isolement des larves par filtration Ajouter au liquide de digestion 300-400 grammes de glace en paillettes ou de glace pilée pour obtenir un volume d'environ 2 litres.
Dans le cas de groupes de moins de 100 échantillons, la quantité de glace doit être réduite proportionnellement.
Agiter le liquide de digestion jusqu'à ce que la glace fonde.
Laisser reposer le liquide de digestion refroidi pendant au moins 3 minutes, afin que les larves puissent s'enrouler.
Placer l'entonnoir Gelman muni d'un support pour filtre, sur lequel se trouve un disque filtrant, sur un flacon Erlenmeyer relié à une pompe de filtration.
Introduire le liquide de digestion dans l'entonnoir Gelman et filtrer.
Vers la fin, il est possible d'accélérer le passage du liquide à travers le filtre en procédant à une aspiration avec la pompe de filtration.
L'aspiration doit être arrêtée exactement avant que le filtre ne sèche, c'est-à-dire lorsqu'il reste entre 2 et 5 millilitres de liquide dans l'entonnoir.
Après la filtration de tout le liquide de digestion, le disque filtrant doit être retiré et placé dans un sac en plastique de 80 millilitres en y ajoutant de 15 à 20 millilitres de solution de « Rennilase ».
Pour obtenir la solution de « Rennilase », doivent être introduits 2 grammes de « Rennilase » dans 100 millilitres d'eau du robinet.
Pratiquer une double soudure sur le sac en plastique et le placer dans le Stomacher entre le sac intérieur et le sac extérieur.
Broyer au Stomacher pendant 3 minutes, par exemple ; pendant ce temps, l'appareil est utilisé pour l'analyse d'un groupe complet ou incomplet d'échantillons.
Après 3 minutes, il convient de retirer du Stomacher le petit sac en plastique contenant le disque filtrant et la solution de « Rennilase » et de l'ouvrir avec des ciseaux.
Le liquide doit être introduit dans une cuvette pour le comptage des larves ou dans une boîte de Petri.
Laver le petit sac avec 5 ou 10 millilitres d'eau, qui doit être introduite ensuite dans la cuvette pour la trichinoscopie, ou dans une boîte de Petri pour l'examen au stéréomicroscope.
Les liquides de digestion doivent être examinés dès le moment où ils sont préparés.
En aucun cas l'examen ne peut être reporté au lendemain.
Il est important de ne jamais employer de disques filtrants qui ne sont pas parfaitement propres et de ne jamais sécher de disques filtrants s'ils ne sont pas propres.
Pour nettoyer les disques, il convient de les laisser dans une solution de « Rennilase » pendant au moins 8 heures.
Avant de les utiliser, ils doivent être lavés au Stomacher dans une solution de « Rennilase ».
Dans le cas où le résultat de l'examen d'un échantillon collectif est positif ou douteux, un échantillon de 20 grammes doit être prélevé sur chaque animal, conformément aux indications prévues au paragraphe
b) ci-dessus. Les échantillons de 20 grammes provenant de 5 animaux doivent être réunis et examinés conformément à la méthode décrite. De cette manière, doivent être examinés les échantillons de 20 groupes de 5 animaux. Si des trichines étaient découvertes dans un groupe d'échantillons de 5 animaux, des échantillons de 20 grammes doivent être prélevés sur chaque animal appartenant à ce groupe et doivent être examinés conformément à la méthode décrite.
6. Méthode de la digestion d'échantillons collectifs avec utilisation d'un agitateur magnétique
a) Instruments et réactifs : Un couteau et des pinces pour prélever les échantillons.
Plateaux divisés en 50 carrés pouvant contenir, chacun, des échantillons de viande de 2 grammes environ.
Un moulin.
Un agitateur magnétique muni d'une plaque chauffante à température contrôlée et d'un barreau magnétique (recouvert de téflon) de 5 centimètres environ.
Ampoules à décanter coniques d'une capacité de 2 litres.
Supports avec anneaux et fixations.
Tamis (finesse de maille de 177 microns) d'un diamètre extérieur d'11 centimètres munis d'une grille en acier inoxydable.
Entonnoirs d'un diamètre intérieur minimal de 12 centimètres, destinés à recevoir le tamis.
Un bécher de 3 litres.
Éprouvettes graduées d'une capacité d'environ 50 millilitres ou tubes de centrifugation.
Un trichinoscope à table horizontale ou un stéréomicroscope disposant d'un éclairage adéquat.
Une cuvette pour le comptage des larves (si un trichinoscope est utilisé).
La cuvette doit être formée de plaques acryliques d'une épaisseur de 3 mm et doit présenter les caractéristiques suivantes : fond de la cuvette : 180 x 40 millimètres divisé en carrés. plaques latérales : 230 x 20 millimètres. plaques frontales : 40 x 20 millimètres.
Le fond et les plaques frontales doivent être fixés entre les plaques latérales de manière à former deux petites poignées aux deux extrémités.
La partie supérieure du fond doit être entre 7 et 9 millimètres plus élevée par rapport à la base du carré formé par les plaques latérales et frontales.
Les plaques doivent être fixées avec une colle adaptée au matériau.
Plusieurs boîtes de Petri dans le cas où un stéréomicroscope est utilisé, dont le fond doit être divisé en carrés de 10 x 10 millimètres, au moyen d'un instrument pointu.
Une feuille d'aluminium.
Acide chlorhydrique à 25 %.
Concentration de pepsine : 1:10.000 NF (US National Formulary) correspondant à 1:12.500 BP (British Pharmacopea) correspondant à 2.000 FIP (Fédération internationale pharmaceutique).
Eau du robinet chauffée à une température de 46-48 ºC.
Plusieurs seaux de 10 litres devant être utilisés au moment de la décontamination des instruments au moyen d'un traitement (par exemple le formol) et pour le suc digestif restant dans le cas où le résultat est positif.
Une balance de précision de 0,1 gramme.
b) Préparation des échantillons : Lorsque les carcasses sont entières, il est prélevé un échantillon d'environ 2 grammes sur l'un des piliers du diaphragme dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. En l'absence de pilier du diaphragme, il est prélevé la même quantité d'échantillon sur la partie du diaphragme située près des côtes ou du sternum ou sur la musculature de la langue, ou sur les muscles masticateurs, ou bien sur la musculature abdominale. Pour les morceaux de viande, il est prélevé un échantillon, d'environ 2 grammes, sur les muscles squelettiques contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os ou des tendons.
c) Méthode : Groupes complets d'échantillons (100 à la fois) Broyer au mixeur 100 échantillons, d'environ 1 gramme, prélevés sur chaque échantillon individuel, conformément aux indications du paragraphe
b) ci-dessus.
L'appareil doit être actionné trois ou quatre fois pendant une seconde.
Placer la viande hachée dans un bécher de 3 litres et la saupoudrer de 10 grammes de pepsine.
On introduit dans le bécher 2 litres d'eau du robinet chauffée à une température de 46-48 ºC et on y ajoute 16 millilitres d'acide chlorhydrique.
Plonger à plusieurs reprises le dispositif de broyage du mixeur dans le liquide de digestion se trouvant dans le bécher afin d'en détacher les substances qui pourraient y rester adhérentes.
Placer le barreau magnétique dans le bécher et couvrir d'une feuille d'aluminium.
Placer le bécher sur la plaque préchauffée de l'agitateur magnétique et commencer l'agitation.
Avant de commencer le processus d'agitation, l'agitateur magnétique doit être réglé de manière à pouvoir maintenir, pendant le fonctionnement, une température constante de 44-47 ºC.
Pendant le processus d'agitation, le liquide de digestion doit tourner à une vitesse suffisamment élevée pour former un tourbillon central profond, mais sans provoquer d'éclaboussures.
On agite le liquide de digestion pendant 30 minutes et on arrête l'appareil.
On filtre le liquide de digestion à travers un tamis placé dans un entonnoir et on recueille le filtrat dans une ampoule à décanter.
Laisser reposer le liquide de digestion dans l'ampoule à décanter pendant 30 minutes, puis transvaser rapidement un échantillon de 40 millilitres de liquide de digestion dans l'éprouvette graduée ou dans le tube de centrifugation.
Laisser reposer l'échantillon de 40 millilitres pendant 10 minutes, puis aspirer 30 millilitres du liquide surnageant, en laissant un volume de 10 millilitres.
L'échantillon de 10 millilitres du sédiment restant est versé dans une cuvette de comptage des larves ou dans une boîte de Petri.
Rincer l'éprouvette graduée ou le tube de centrifugation avec environ 10 millilitres d'eau du robinet, qui sont ajoutés à l'échantillon directement dans la cuvette de comptage des larves ou dans la boîte de Petri.
Procéder ensuite à l'observation au trichinoscope ou à l'examen au stéréomicroscope, selon le cas.
Les liquides de digestion doivent être observés dès qu'ils sont prêts.
En aucun cas l'examen ne peut être reporté au lendemain.
Si les liquides de digestion ne sont pas examinés dans le délai de 30 minutes suivant leur préparation, ils doivent être clarifiés (dilués) de la manière suivante : l'échantillon final, d'environ 40 millilitres, doit être versé dans une éprouvette graduée et laissé sédimenter pendant 10 minutes.
Après ce temps, 30 millilitres du liquide surnageant doivent être retirés afin d'obtenir un volume de 10 millilitres.
Ce volume est porté à 40 millilitres avec de l'eau du robinet.
Après une nouvelle période de repos de 10 minutes, aspirer 30 millilitres du liquide surnageant afin d'obtenir un volume de 10 millilitres qui doivent être examinés dans une boîte de Petri, ou dans une cuvette de comptage des larves.
Rincer l'éprouvette graduée avec 10 millilitres d'eau du robinet et les ajouter à la boîte de Petri, ou à la cuvette de comptage des larves, puis procéder à l'examen.
Si l'examen révèle que le sédiment n'est pas clair, l'échantillon doit être versé dans une éprouvette graduée et son volume doit être porté à 40 millilitres avec de l'eau du robinet en appliquant à nouveau la méthode mentionnée ci-dessus.
Groupes de moins de 100 échantillons Le cas échéant, 15 échantillons de 1 gramme chacun peuvent être ajoutés à un groupe de 100 échantillons et peuvent être examinés en même temps que ces derniers, conformément à la méthode décrite pour un groupe complet d'échantillons.
Plus de 15 échantillons doivent être examinés en tant que groupe complet.
Dans le cas de groupes allant jusqu'à 50 échantillons, les liquides de digestion peuvent être réduits à 1 litre.
Si le résultat de l'examen d'un échantillon collectif est positif ou douteux, un échantillon de 20 grammes doit être prélevé sur chaque animal, conformément aux indications prévues au paragraphe
b) ci-dessus. Les échantillons de 20 grammes provenant d'animaux doivent être regroupés et examinés conformément à la méthode décrite. De cette façon, les échantillons de 20 groupes de 5 animaux doivent être examinés. Si des trichines sont détectées dans un groupe d'échantillons de 5 animaux, des échantillons de 20 grammes doivent être prélevés sur chaque animal appartenant à ce groupe et doivent être examinés conformément à la méthode décrite.
7. Méthode de digestion automatique d'échantillons collectifs jusqu'à 35 grammes
a) Instruments et réactifs : Couteau ou ciseaux pour découper les échantillons. Plateaux divisés en 50 carrés pouvant contenir chacun des échantillons de viande d'environ 2 grammes. Mélangeur Trichomatic 35 avec élément de filtration. Solution d'acide chlorhydrique à 8,5 % ± 0,5 % en poids. Filtres à membrane en polycarbonate transparent de 50 millimètres de diamètre avec des pores de 14 micromètres. Concentration de pepsine 1:10.000 NF (US National Formulary), correspondant à 1:12.500 BP (British Pharmacopea), correspondant à 2.000 FIP (Fédération internationale pharmaceutique). Balance d'une précision de 0,1 gramme. Pinces plates. Plusieurs lames porte-objet de microscope d'au moins 5 centimètres de côté ou plusieurs boîtes de Petri d'au moins 6 centimètres de diamètre, dont le fond doit être divisé en carrés de 10 x 10 millimètres au moyen d'un instrument pointu. Stéréomicroscope à transmission de lumière (de 15 à 60 grossissements) ou trichinoscope muni d'une table horizontale. Seau de collecte des liquides résiduels Plusieurs récipients de 10 litres devant être utilisés lors de la désinfection des instruments, au moyen d'un traitement (comme par exemple le formol), et pour le suc digestif restant, en cas de résultat positif.
b) Préparation des échantillons : Lorsque les carcasses sont entières, on prélève un échantillon d'environ 2 grammes sur l'un des piliers du diaphragme, dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse. En l'absence de pilier du diaphragme, on prélève la même quantité sur la partie costale du sternum, sur une partie du diaphragme, sur les muscles masticateurs ou bien sur la musculature abdominale. Pour les morceaux de viande, on prélève un échantillon d'environ 2 grammes de muscles squelettiques contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, près des os ou des tendons.
c) Méthode :
1. Procédure de digestion On met en place le mélangeur avec l'élément de filtration, on le raccorde au tuyau d'évacuation et on dirige le tuyau vers le seau à déchets.
À la mise en marche du mélangeur, le chauffage commence.
Avant de commencer, la vanne de fond située sous la chambre de réaction doit être ouverte et fermée.
Ensuite, un maximum de 35 échantillons d'environ 1 gramme chacun (à 25-30 ºC), prélevés sur chacun des différents échantillons, doit être ajouté, conformément aux dispositions du paragraphe b).
Il faut s'assurer que les plus gros morceaux de tendon ont été éliminés, car ils peuvent obstruer le filtre à membrane.
Remplir d'eau la chambre à liquides raccordée au mélangeur, jusqu'au bord (environ 400 millilitres).
Verser environ 30 millilitres d'acide chlorhydrique (8,5 %), jusqu'au bord de la plus petite chambre à liquides, qui doit également être raccordée.
Placer un filtre à membrane sous le filtre grossier dans le support de filtre de l'élément de filtration.
Enfin, ajouter 7 grammes de pepsine.
L'ordre des opérations doit être scrupuleusement respecté afin d'éviter la décomposition de la pepsine.
Fermer le couvercle de la chambre de réaction et de la chambre à liquides.
Sélectionner la durée de la digestion.
Une période de digestion courte (5 minutes), dans le cas de porcs à l'âge normal d'abattage, et une période prolongée (8 minutes) pour les autres échantillons.
La digestion automatique commence lorsqu'on appuie sur le bouton de mise en marche du mélangeur (la digestion et la filtration subséquente ont lieu de façon automatique).
Le processus se termine entre 10 et 13 minutes plus tard et s'arrête automatiquement.
Ouvrir le couvercle de la chambre de réaction et vérifier que celle-ci est vide.
S'il y a de la mousse ou des liquides de digestion dans la chambre, la procédure décrite au point 5 ci-après doit être répétée.
2. Isolement des larves Démonter le support de filtre et transférer le filtre à membrane sur une lame porte-objet ou dans une boîte de Petri. Examiner le filtre à membrane au microscope ou au trichinoscope.
3. Nettoyage du matériel En cas de résultat positif, les deux tiers de la chambre de réaction du mélangeur doivent être remplis d'eau bouillante. On remplit d'eau courante la chambre à liquides de raccordement jusqu'à couvrir le capteur de niveau inférieur. Le programme automatique de nettoyage a ensuite lieu. On désinfecte le support de filtre et le reste du matériel, par exemple en utilisant du formol. À la fin de la journée de travail, la chambre à liquides du mélangeur doit être remplie d'eau et un programme standard doit être effectué.
4. Utilisation des filtres à membrane : Chaque filtre à membrane en polycarbonate ne peut pas être utilisé plus de cinq fois. Le filtre doit être retourné après chaque utilisation. Également après chaque utilisation, il doit être vérifié que le filtre n'a subi aucun dommage le rendant inutilisable.
5. Méthode à appliquer lorsque la digestion est incomplète et que, par conséquent, la filtration ne peut pas être effectuée : Lorsque la procédure automatique du mélangeur est effectuée conformément au point 1, si à l'ouverture du couvercle de la chambre de réaction on constate la présence de mousse ou de liquide, la procédure suivante doit être mise en œuvre : Fermer la vanne de fond, située sous la chambre de réaction. Démonter le support de filtre et transférer le filtre à membrane sur une lame porte-objet ou dans une boîte de Petri. Placer un nouveau filtre à membrane dans le support de filtre et monter ce support. Remplir d'eau la chambre à liquides du mélangeur jusqu'à couvrir le capteur de niveau inférieur. Effectuer le programme automatique de nettoyage. Une fois le programme de nettoyage terminé, ouvrir le couvercle de la chambre de réaction et vérifier s'il reste du liquide. Si la chambre est vide, démonter le support de filtre et transférer le filtre à membrane, à l'aide de pinces, sur une lame porte-objet ou dans une boîte de Petri. Examiner les deux filtres à membrane conformément aux dispositions du point 2 ci-dessus. S'il n'est pas possible d'examiner les filtres, répéter toute la procédure de digestion en appliquant une période de digestion prolongée, conformément à ce qui est décrit au point 1 ci-dessus.
6. Conduite à tenir en cas de résultats positifs ou douteux : Si les résultats de l'examen d'un échantillon collectif sont positifs ou douteux, on prélève à nouveau des échantillons de 20 grammes sur chacun des animaux, conformément à la procédure décrite au paragraphe
b) ci-dessus. Ces échantillons doivent être examinés séparément, conformément à la méthode décrite. Chapitre II. Conditions que doivent remplir les centres ou laboratoires de détection des trichines
1. Les centres ou laboratoires qui réalisent des analyses pour la détection de la trichine doivent disposer au moins des équipements minimaux suivants :
a) Des installations d'approvisionnement en eau potable froide et chaude en quantité suffisante pour les besoins requis.
b) Un local équipé pour réaliser les préparations. Les murs, le sol et, en général, les surfaces de travail doivent être lisses et revêtus de matériaux permettant un nettoyage et une désinfection faciles.
c) Des équipements de ventilation suffisants et, si nécessaire, une installation de climatisation permettant d'obtenir une température ambiante ne dépassant pas 25 ºC.
d) Un éclairage naturel ou artificiel suffisant qui ne modifie pas les couleurs. La lumière solaire intense doit être évitée.
e) Des équipements pour le nettoyage et la désinfection des mains du personnel, munis d'eau potable courante froide et chaude, de produits de nettoyage et de désinfection et d'un système d'essuie-mains à usage unique.
f) Une installation ou un équipement frigorifique pour conserver les échantillons de viande réceptionnés.
g) Une installation ou un équipement frigorifique garantissant la conservation des échantillons de viande à l'état congelé à une température d'au moins - 18 ºC pendant au moins 3 mois.
h) Un bac ou un évier de dimensions suffisantes pour le nettoyage et la désinfection du matériel d'examen.
i) Des vestiaires, des lavabos ainsi que des toilettes équipées d'une chasse d'eau. Les lavabos doivent être munis d'eau potable courante froide et chaude, de produits de nettoyage et de systèmes d'essuie-mains à usage unique.
j) Des récipients étanches, résistant à la corrosion, munis de couvercles fermant hermétiquement, conçus pour empêcher tout prélèvement non autorisé de leur contenu, destinés à recueillir les restes des échantillons analysés.
2. Autres dispositions applicables au personnel, aux locaux et au matériel des laboratoires de détection des trichines :
a) Maintenir à tout moment un état de propreté absolue du personnel, du laboratoire, des locaux, du matériel et des instruments.
b) Le personnel doit porter des vêtements de travail à usage exclusif, propres, et se laver les mains plusieurs fois au cours d'une même journée de travail, ainsi qu'à chaque reprise des tâches d'analyse.
c) Aucun animal ne peut entrer dans les laboratoires de détection des trichines.
d) Le matériel et les instruments utilisés pour le travail doivent être conservés en bon état d'entretien et de propreté. Ils doivent être nettoyés et désinfectés soigneusement, le cas échéant plusieurs fois au cours d'une même journée de travail et au moins à la fin des opérations de chaque journée de travail. Chapitre III. Dispositions relatives aux trichinoscopes La conception et le type des trichinoscopes doivent répondre aux critères minimaux suivants :
1. Facilité d'utilisation.
2. Éclairage puissant : les résultats du contrôle doivent être fiables même si les locaux ne sont pas complètement dans l'obscurité. La source lumineuse doit être une lampe de projection de 100 W (12 V).
3. Grossissements suffisants : pour le travail normal, 50 grossissements sont nécessaires. Pour une identification sûre des objets qui ne sont pas clairement identifiables avec les grossissements de travail normal, 80 à 100 grossissements sont nécessaires.
4. Pouvoir séparateur : chaque grossissement doit donner une image claire, précise et de couleur nette.
5. Dispositif de commutation : tout changement de grossissement doit s'accompagner d'un réglage automatique de la luminosité de l'image.
6. Augmentation du contraste : le condenseur doit être équipé d'un diaphragme à iris permettant de renforcer les contrastes pour l'examen approfondi des cas douteux. Le diaphragme à iris doit être facile à régler, par exemple au moyen d'un levier de commande fixé à la table du trichinoscope.
7. Facilité de mise au point : mise au point rapide au moyen d'une bague de réglage ou mise au point fixe au moyen d'un levier de commande.
8. Régulation de la tension permettant d'obtenir la luminosité souhaitée en toute situation.
9. Déplacement du compresseur dans un seul sens : système de blocage automatique devant garantir le déplacement du compresseur dans un seul sens afin d'empêcher tout déplacement intempestif ou imprévu.
10. Champ visuel libre en direction de la surface de projection.
11. Surface de projection d'un diamètre d'au moins 54 centimètres, à fort pouvoir réfléchissant et durable.
12. Démontable afin de faciliter les opérations de nettoyage et d'entretien.
Annexe III.
Procédure de prélèvement et d'identification des échantillons Le prélèvement d'échantillons de viandes d'animaux de l'espèce porcine en vue de l'analyse et de la recherche de trichine doit être effectué de la manière suivante :
1. Un échantillon doit être prélevé sur chaque animal séparément.
2. L'échantillon prélevé doit être constitué d'au moins 200 grammes de viande.
3. L'échantillon doit être composé de différents morceaux de viande qui doivent être excisés selon ce qui suit : Lorsque l'on dispose d'animaux entiers (carcasses), un échantillon doit être prélevé sur chacun des piliers du diaphragme dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse, sur les muscles de la langue, sur les muscles masticateurs (joues) et sur les muscles de la paroi abdominale.
Lorsque l'on dispose d'animaux entiers (carcasses) mais que l'on ne dispose que d'un seul pilier du diaphragme, un échantillon doit être prélevé dans la zone de transition entre la partie musculaire et la partie tendineuse du pilier du diaphragme, sur les muscles de la langue, sur les muscles masticateurs (joues) et sur les muscles de la paroi abdominale.
Lorsque l'on dispose d'animaux entiers (carcasses), mais que l'on ne dispose pas des piliers du diaphragme, un échantillon doit être prélevé sur la partie du diaphragme située près des côtes, sur les muscles de la langue, sur les muscles masticateurs (joues) et sur les muscles de la paroi abdominale.
Lorsque l'on ne dispose pas des animaux entiers et que les échantillons proviennent uniquement de morceaux de viande, trois échantillons de muscles squelettiques contenant peu de graisse et, dans la mesure du possible, situés près des os ou des tendons, doivent être prélevés sur chaque morceau.
Il est important que le prélèvement des échantillons soit effectué près des zones d'intersection entre les zones charnues (muscles) et les zones tendineuses (cartilage) ou près des zones où les muscles adhèrent aux os.
4. L'échantillon prélevé doit être placé dans un récipient propre et muni d'un système de couvercle ou similaire garantissant que chaque récipient ne contient uniquement que les morceaux constituant l'échantillon d'un seul et unique animal et évitant la possibilité que des échantillons de différents animaux ou individus puissent être mélangés.
5. Le récipient et l'animal sur lequel l'échantillon a été prélevé doivent être identifiés au moyen d'un système permettant de mettre ultérieurement en corrélation le résultat analytique et la certification vétérinaire correspondante avec ledit animal. Le cas échéant, et si l'animal est divisé ou découpé, ce système d'identification doit permettre de mettre en corrélation le résultat analytique et la certification vétérinaire avec les demi-carcasses, les quartiers et, en général, avec toute division ou découpe de viande qui a pu être réalisée.
6. Une fois que l'animal et le récipient contenant l'échantillon respectif ont été identifiés, le récipient doit être conservé dans les meilleures conditions, si possible sous réfrigération, et remis au centre ou au laboratoire d'analyse dans le délai le plus bref afin qu'il puisse être procédé à l'analyse de détection de larves de trichine.
Annexe IV.
Demande d'analyse au Laboratoire central de santé publique (LCSP) Télécharger le document Télécharger le document
Annexe V.
Formulaire officiel de certificat vétérinaire Télécharger le document
Annexe VI.
Contreparties pour la prestation de services publics Les contreparties pour la prestation pécuniaire des services analytiques du Laboratoire central de santé publique (LCSP) et la délivrance de certifications vétérinaires par les vétérinaires officiels affectés au service de surveillance et de contrôle des aliments sont réalisées selon le régime suivant :
1. Obligation de paiement
a) Sont tenues au paiement des prix publics toutes les personnes physiques ou morales qui disposent, utilisent ou profitent publiquement ou privativement des prestations d'analyse et de certification vétérinaire officielle.
b) L'obligation de paiement naît au moment où la prestation de services est formellement demandée et où sont effectués la remise et le dépôt correspondants des échantillons dans les locaux du Laboratoire central de santé publique (LCSP).
c) Sont exemptés de l'obligation de paiement les services officiels de l'Administration générale qui disposent, utilisent ou profitent desdites prestations.
2. Montants Le montant à payer correspond au résultat de la somme des prix publics de chaque prestation demandée selon le barème établi au point 4 du présent annexe.
3. Forme et lieu de paiement
a) Le paiement des prestations demandées est une condition indispensable à la réalisation des analyses et à l'obtention des bulletins d'analyse et des certificats vétérinaires officiels correspondants, et il doit être effectué indépendamment des résultats obtenus lors des analyses pratiquées.
b) À cet effet, le paiement des prestations publiques demandées est effectué dans les locaux mêmes du Laboratoire central de santé publique (LCSP), situés C/ dels Escalls, s/n
- Clínica Verge de Meritxell (sous-sol)
- AD700 Escaldes-Engordany, au moyen d'un versement en espèces, d'un chèque ou d'un chèque de compte ou de dépôt bancaire, d'un virement bancaire ou de tout autre document commercial équivalent, conformément aux dispositions de l'article 37 de la Loi sur les bases de l'ordre juridique fiscal, du 19 décembre 1996.
4. Prix publics
a) Analyse de détection de trichine (échantillon ou groupe d'échantillons appartenant à un même animal) : 10,00 euros
b) Certification vétérinaire officielle (unité) : 5,00 euros
c) Copie de certification vétérinaire officielle (unité) : 2,00 euros
d) Copie de bulletin d'analyse (unité) : 2,00 euros