Loi 91/2010, du 16 décembre, qualifiée portant modification des articles 113, 114, 476 et 478 de la Loi 9/2005, du 21 février, qualifiée du Code pénal
Traduction réalisée par intelligence artificielle, à titre informatif. Seul le texte catalan publié au BOPA fait foi. Texte catalan
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La violència en l’àmbit domèstic és una qüestió d’innegable i preocupant actualitat que s’ha d’afrontar des d’una perspectiva totalment oberta, la qual exigeix aprofundir en tot tipus de solucions preventives, educatives, assistencials, científiques, econòmiques o legislatives, entre altres.
El dret penal es presenta en aquest context com a ultima ratio entre els diversos àmbits d’actuació.
D’acord amb el principi d’intervenció mínima, el dret penal ha de ser utilitzat pels supòsits més greus; tanmateix, cal considerar també que la reacció punitiva té un paper important en la lluita contra aquestes conductes.
L’aprovació del Codi penal vigent va suposar la consideració del tipus delictiu específic corresponent a la violència domèstica d’una manera acceptable però no del tot satisfactòria a l’entendre de l’actual legislador, ja que el delicte de violència domèstica, tal com està tractat en el vigent Codi penal, no recull totes les expectatives que avui són desitjables per combatre amb justícia aquesta xacra social.
En aquest sentit, sembla oportú establir la possibilitat de castigar aquesta conducta delictiva particular de forma més rotunda ja des del primer moment en què es produeix i sense que hagi de concórrer la condició d’habitualitat.
Aquesta noció induïda de freqüència necessària minimitza la gravetat del fet constitutiu de l’agressió en l’àmbit domèstic, podent crear una noció de context violent, quan és precisament contra aquest context que s’ha de lluitar preventivament, i pot permetre, doncs, la gestació de reals situacions d’indefensió de les víctimes, siguin aquestes efectives o potencials.
Per corregir aquesta situació, amb l’aprovació d’aquesta Llei el legislador opta per la supressió de la condició d’habitualitat de l’article 114 del Codi penal, obrint a més la possibilitat de castigar de forma més greu que en l’actualitat el fet delictiu ja des de la primera ocasió en què es produeix, encara que sigui de forma lleu; aquest canvi comporta necessàriament la modificació del redactat dels articles 476 i 478. També per coherència, se suprimeix del redactat de l’article 113, que estableix el tipus bàsic de maltractament i lesió, la consideració particular que fixa una pena màxima superior pel tipus bàsic en el cas que, sense que hi hagi habitualitat, els fets de maltractament es cometin contra una de les persones incloses en el concepte d’àmbit domèstic.
Source : BOPA
Article 1.
Modification de l'article 113 La rédaction de l'article 113 de la Loi 9/2005, du 21 février, qualifiée du Code pénal, est modifiée et est rédigée comme suit : « Article 113. Type de base de mauvais traitement et de lésion
1. Quiconque maltraite corporellement une personne de manière grave ou lui cause une lésion nécessitant une assistance médicale pour sa guérison doit être puni d'une peine d'arrêt et d'une amende pouvant aller jusqu'à 6.000 euros.
2. Si la sixième circonstance aggravante de l'article 30 est présente, ou en cas d'atteinte à la santé physique ou psychique de la victime dont la guérison nécessite le suivi d'un traitement médical postérieur à la première assistance, la peine doit être un emprisonnement de trois mois à trois ans. La tentative est punissable si la sixième circonstance aggravante de l'article 30 est présente. ».
Article 2.
Modification de l'article 114 La rédaction de l'article 114 de la Loi 9/2005, du 21 février, qualifiée du Code pénal, est modifiée et est rédigée comme suit : « Article 114. Mauvais traitements dans le cadre domestique
1. Quiconque exerce une violence physique ou psychique sur la personne qui est ou a été son conjoint ou sur la personne avec laquelle il entretient ou a entretenu une relation analogue de cohabitation, ou sur les ascendants, descendants, frères et sœurs propres ou de cette personne, ou sur toute autre personne soumise à la garde de l'un ou de l'autre, doit être puni d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans, sans préjudice des peines applicables au titre du résultat lésionnel s'il en a été causé un.
2. La peine doit être un emprisonnement de trois mois à trois ans lorsque se présente l'une des circonstances prévues au point 2 de l'article 113, sans préjudice des peines applicables au titre du résultat lésionnel causé. ».
Article 3.
Modification de l'article 476 La rédaction de l'article 476 de la Loi 9/2005, du 21 février, qualifiée du Code pénal, est modifiée et est rédigée comme suit : « Article 476. Mauvais traitement et lésions intentionnelles
1. Quiconque maltraite corporellement de manière légère ou agresse physiquement une personne doit être puni d'une peine d'arrêt.
2. Doit être puni de la même peine quiconque cause à une personne une lésion non définie comme délit par le présent Code.
3. La tentative est punissable. ».
Article 4.
Modification de l'article 478 La rédaction de l'article 478 de la Loi 9/2005, du 21 février, qualifiée du Code pénal, est modifiée et est rédigée comme suit : « Article 478. Contraintes et menaces légères
1. Quiconque inflige à une personne une contrainte ou une vexation de caractère léger doit être puni d'une peine d'arrêt ou d'une amende pouvant aller jusqu'à 3.000 euros.
2. Quiconque, en dehors des cas prévus comme délit dans le présent Code, menace une personne de lui causer un mal constitutif d'un délit mineur ou d'une contravention pénale, ou brandit des armes ou des instruments dangereux lors d'une rixe, doit être puni d'une peine d'arrêt ou d'une amende pouvant aller jusqu'à 3.000 euros.
3. Quiconque passe des appels téléphoniques de manière réitérée dans le but de causer de l'inquiétude, de l'anxiété ou de la peur à une personne doit être puni d'une peine d'arrêt ou d'une amende pouvant aller jusqu'à 3.000 euros. ».
Disposition finale La.
présente Loi entrera en vigueur quinze jours après sa publication au Bulletin officiel de la Principauté d'Andorre.