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Département des impôts et des frontières

Rescrit fiscal relatif à la transmission (cession) de la participation dans une société andorrane dont plus de 50 % de l'actif est constitué de biens immeubles, la transmission en question étant réalisée entre deux sociétés étrangères

Traduction réalisée par intelligence artificielle, à titre informatif. Seul le texte catalan publié par l'organisme fait foi. Texte catalan

Numéro
CV0004R-2015
Date
17/09/2019
Impôt
Plus-values
Thématique
Exempcions · Fet generador · Retenció
Réglementation citée
· Decret legislatiu del 29-4-2015 de publicació del text refós de la Llei 11/2012, del 21 de juny, de l’impost general indirecte

Document original

Résumé (en catalan)

La consulta planteja la tributació de la transmissió, per fusió entre dues societats estrangeres del mateix grup, de la participació en una societat andorrana amb més del 50 % de l'actiu format per béns immobles. L'Administració, revocant parcialment un criteri anterior, aplica els articles 3.2.a, 4.8 i 7 de la Llei 21/2006, l'article 11.3 de la Llei 21/2014, l'article 1.2 de la Llei de l'ITP, l'article 6.9 de la Llei 11/2012 i els articles 1, 15.c, 26 i 30 de la Llei 94/2010. Conclou que la plusvàlua està subjecta a l'impost sobre les plusvàlues, sense l'exempció de l'article 4.8, ja que no és una aportació d'immobles i les exempcions s'interpreten estrictament. L'adquirent ha de retenir el 5 % perquè el transmetent és no resident. L'operació està subjecta a l'ITP perquè es transmeten participacions i no immobles. Si se supera el 25 % de participació, també tributa per l'IRNR, amb minoració de la quota de plusvàlues.

Résumé généré automatiquement, non révisé : seul le texte original du rescrit, ci-dessous, fait foi.

Rescrit fiscal relatif à la transmission (cession) de la participation dans une société andorrane dont plus de 50 % de l'actif est constitué de biens immeubles, la transmission en question étant réalisée entre deux sociétés étrangères

Exonérations

Fait générateur

Retenue à la source

Plus-value

Numéro du rescrit fiscal :

CV0004R-2015

Date d'émission :

17/09/2019

Réglementation :

· Décret législatif du 29-4-2015 de publication du texte refondu de la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'impôt général indirect

· Décret législatif du 29-4-2015 de publication du texte refondu de la Loi 21/2006, du 14 décembre, de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières

· Loi de l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières, du 29-12-2000, modifiée par la Loi 6/2004, du 14 avril, et par al Loi 7/2006, du 21 juin

Consultation

CONSIDÉRATIONS PRÉALABLES

Le 16 juin 2015, le directeur général a rendu une décision relative à une demande de rescrit fiscal présentée le 18 février 2015, par laquelle était sollicitée la position de l'Administration concernant une opération de restructuration. Après l'ouverture d'une procédure de révocation, le directeur, sur avis préalable contraignant de la Commission technique fiscale du 19 août 2019, a décidé le 23 août 2019 de révoquer partiellement la réponse contraignante émise par les Départements des Impôts et des Frontières le 16 juin 2015, au motif que la position relative à l'application de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières et de l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières devait être modifiée. Par conséquent, la décision suivante est rendue :

ANTÉCÉDENTS

1. DESCRIPTION DE LA STRUCTURE SOCIÉTAIRE INITIALE

La société espagnole qui détient une participation de 100% dans une société également espagnole qui, à son tour, détient 100% d'une société andorrane. Ces trois entités ont pour objet l'exploitation de parcs de stationnement en concession. Plus précisément, dans le cas de de l'entité andorrane, plus de 50% de son actif est constitué de biens immeubles, sa valeur de marché étant équivalente à sa valeur d'acquisition/comptable.

Dans le cadre d'une restructuration sociétaire prévue pour l'année 2015, le Groupe envisage de réaliser une fusion par laquelle la première entité espagnole mentionnée dans la consultation absorbera la deuxième entité espagnole mentionnée dans la consultation, en transférant à la première la totalité de son patrimoine, y compris la participation dans l'entité andorrane.

De cette manière, la première entité espagnole mentionnée dans la consultation deviendrait l'actionnaire unique de l'entité andorrane.

2. IMPOSITION DANS LE CADRE DE L'IMPÔT SUR LES PLUS-VALUES DES TRANSMISSIONS PATRIMONIALES IMMOBILIÈRES

Conformément à l'article 3 « Fait générateur » de la Loi 21/2006, du 14 décembre, de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières (ci-après, l'Impôt sur les plus-values), sont soumises à l'impôt les plus-values qui se manifestent lors des transmissions patrimoniales de biens immeubles.

Toutefois, la lettre a) du paragraphe 2 du texte normatif précité prévoit l'assujettissement des plus-values découlant de la transmission d'actions ou de parts sociales de sociétés commerciales, lorsqu'au moins 50% de l'actif desdites sociétés est composé de biens immeubles et que, à l'issue de la transmission, l'acquéreur détient plus de 20% du capital de la société.

Par ailleurs, l'article 4.8 considère comme exonérées « les plus-values découlant des apports de biens immeubles (...) à des sociétés appartenant au même groupe ». À cet égard, sont réputées faire partie du même groupe les sociétés qui détiennent une participation dans d'autres sociétés à hauteur d'un pourcentage supérieur à 50% de leur capital.

Enfin, l'article 7 dispose que, dans les cas où le cédant du bien immeuble n'est pas résident andorran, l'acquéreur doit opérer une retenue à la source de 5% sur la valeur totale de la transmission et la verser comme s'il s'agissait de la cotisation fiscale de l'impôt. Ce montant est déductible de l'impôt finalement liquidé par le contribuable.

En ce qui concerne l'application des dispositions énumérées au cas concret décrit au paragraphe 1 ci-dessus, nous considérons que la transmission de la participation dans l'entité andorrane découlant de l'opération de fusion ne serait pas soumise à l'Impôt sur les plus-values, dans la mesure où le fait générateur ne se produirait pas, étant donné qu'il n'existerait pas de plus-value, dès lors que la valeur de marché des actifs immobiliers appartenant à la société ne diffère pas de leur valeur d'acquisition.

En outre, cette partie considère que, même dans l'hypothèse où une plus-value existerait, l'opération pourrait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 4.8 relative aux apports d'immeubles à des sociétés, dans la mesure où les conditions requises de fait qui y sont prévues sont remplies, à savoir l'apport de biens immeubles à une entité du même groupe.

À cet égard, nous considérons que le fait que ladite disposition ne fasse pas référence à l'apport d'actions d'entités immobilières est dû au fait que la notion de « transmission de biens immeubles » englobe également cette circonstance. Autrement dit, lorsque l'article 4 de la Loi fait référence aux « biens immeubles », il utilise ce terme dans un sens large, intégrant tous les faits générateurs prévus à l'article 3, étant nécessaire de faire une mention spécifique à chacun d'eux.

Enfin, en ce qui concerne l'obligation pour l'acquéreur d'opérer une retenue à la source de 5% de la valeur de la transmission, cette partie interprète que ladite retenue à la source est prévue comme un mécanisme de contrôle visant à garantir que les non-résidents déclarent les revenus obtenus sur le territoire andorran soumis et non exonérés de l'Impôt sur la plus-value, de sorte qu'elle est inutile dans les cas où celle-ci n'est pas générée ou est exonérée.

En conséquence, dans le cas qui nous occupe, la première entité espagnole mentionnée dans la consultation, en tant qu'entité acquéreur, ne sera tenue d'opérer aucune retenue à la source sur la valeur de la transmission de l'entité andorrane.

3. IMPOSITION DANS LE CADRE DE L'IMPÔT SUR LES TRANSMISSIONS PATRIMONIALES IMMOBILIÈRES

L'article 3.2 de la Loi de l'impôt sur les transmissions patrimoniales du 29 décembre 2000 (ci-après, ITP) prévoit un cas de fait générateur lié à la transmission de parts sociales dans des entités à caractère immobilier dans les mêmes termes que la Loi de l'Impôt sur les plus-values.

Néanmoins, la Disposition additionnelle première du Décret royal législatif du 23 juillet 2014 de publication du texte refondu de la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'Impôt général indirect, ajoute un nouvel alinéa à l'article 1, paragraphe 2, de la Loi de l'ITP, considérant comme non soumises « les transmissions patrimoniales de biens immeubles réalisées par les entrepreneurs et les professionnels dans le cadre de leur activité entrepreneuriale ou professionnelle lorsqu'elles sont soumises ou non soumises à l'Impôt général indirect ». En l'espèce, l'entité cédante la seconde entité étrangère mentionnée dans la consultation est une société disposant de moyens et de ressources propres qui exerce une activité entrepreneuriale.

En conséquence, la transmission de sa participation dans l'entité andorrane relève du champ de l'impôt général indirect (bien qu'il s'agisse d'une opération non assujettie en application de l'article 6.9 de sa Loi régissant celui-ci), de sorte qu'elle n'est pas soumise à l'ITP.

QUESTION POSÉE

Au regard des antécédents décrits et en vertu de l'article 65 de la Loi 21/2014, du 16 octobre, relative aux bases de l'ordre juridique fiscal, il est procédé à la formulation de la demande de rescrit fiscal suivante relative à l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières et à l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières :

- Confirmation que l'opération de restructuration décrite est susceptible de bénéficier de l'exonération prévue au paragraphe 8 de l'article 4 de la Loi sur les plus-values.

- Confirmation que, dans la mesure où l'opération de restructuration ne génère pas de plus-value liée aux biens immeubles appartenant à l'entité andorrane, il n'y a pas lieu pour l'acquéreur de pratiquer la retenue à la source de 5% sur la valeur de la transmission.

- Confirmation que la transmission de l'entité andorrane. N'est pas assujetti à l'ITP étant donné que l'opération est réalisée dans le champ de l'impôt général indirect.

Réponse

En ce qui concerne la première question posée dans votre consultation, la Loi 21/2006, du 14 décembre, de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières, dispose ce qui suit à l'article 3.2.a :

« Article 3. Fait générateur

2. Sont également assujetties à l'impôt les plus-values qui se révèlent dans les actes suivants :

a) La transmission d'actions ou de parts sociales de sociétés, ainsi que la constitution ou la cession de droits réels sur ces actions ou parts sociales lorsqu'au moins 50% de l'actif desdites sociétés est composé de biens immeubles ou de droits réels sur ces mêmes biens, et que, par suite de la transmission d'actions ou de parts sociales, ou de la constitution ou cession de droits réels sur ces mêmes actions ou parts sociales, l'acquéreur détient plus d'un cinquième du capital de la société ou de ses droits de vote. »

Par ailleurs, la Loi 21/2006, du 14 décembre, de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières, prévoit ce qui suit à l'article 4.8 :

« Article 4. Exonérations

Sont exonérées de l'impôt

[...]

8. Les plus-values découlant des apports de biens immeubles ou de droits réels sur ces mêmes biens réalisés à des sociétés appartenant au même groupe. Aux fins de la présente Loi, font partie d'un même groupe les sociétés qui détiennent dans d'autres sociétés une participation supérieure à 50% de leur capital social ou de leurs droits de vote. »

De même, en ce qui concerne l'interprétation des normes fiscales, la Loi 21/2014, du 16 octobre, relative aux bases de l'ordre juridique fiscal, dispose ce qui suit à l'article 11.3 : « 3. Le fait générateur ou les exonérations ou abattements ne peuvent être utilisés au-delà de leurs termes stricts et n'admettent pas l'analogie. »

Conformément aux dispositions précitées, la plus-value susceptible d'être générée par suite de la transmission des parts sociales est assujettie à l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières. Étant donné que cette opération n'est pas un apport de biens immeubles ou de droits réels sur ces mêmes biens réalisés à des sociétés appartenant au même groupe, et compte tenu de l'interprétation stricte qui doit être retenue lors de l'application des exonérations prévues par la réglementation fiscale, l'exonération prévue à l'article 4.8 de la Loi 21/2006, du 14 décembre, n'est pas applicable en l'espèce.

En ce qui concerne la deuxième question, la Loi 21/2006, du 14 décembre, de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières, dispose à l'article 7 que :

« Article 7. Retenue à la source applicable aux non-résidents

Lorsque le cédant du bien immeuble ou du droit n'est pas résident en Andorre, l'acquéreur du bien immeuble ou du droit doit pratiquer une retenue à la source de 5% sur la valeur totale de la transmission et la verser comme s'il s'agissait de la cotisation fiscale de l'impôt. Le versement de cette retenue à la source est régi selon les termes prévus aux articles 13 et 15. À ces fins, l'acquéreur a la qualité de contribuable au titre de la retenue à la source pratiquée. »

Compte tenu du contenu de l'article précédent, nous considérons que, dans l'opération en question, et compte tenu du fait que le cédant est une société non résidente en Andorre, l'acquéreur doit pratiquer une retenue à la source de 5% sur la valeur totale de la transmission et la verser comme s'il s'agissait de la cotisation fiscale de l'impôt.

En ce qui concerne la troisième question posée, l'article 1.2 de la Loi de l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières, du 29 décembre 2000, dans sa rédaction issue de la disposition additionnelle première de la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'impôt général indirect, dispose que :

« Article 1. Nature juridique

2. L'impôt est exigé selon la véritable nature juridique de l'acte ou du contrat, indépendamment de la dénomination que les parties lui ont donnée.

Ne sont pas assujetties au présent impôt les transmissions patrimoniales de biens immeubles réalisées par les entrepreneurs et les professionnels dans le cadre de leur activité entrepreneuriale ou professionnelle lorsqu'elles sont assujetties ou non assujetties à l'impôt général indirect. »

Par ailleurs, la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'impôt général indirect, dispose à l'article 6.9 que :

« Article 6. Opérations non assujetties

Ne sont pas assujetties au présent impôt les opérations suivantes :

[...]

9. La transmission d'actions, de participations dans des sociétés, d'obligations et d'autres valeurs. »

Compte tenu du contenu des articles précédents, nous considérons que, dans le cas en question, la transmission de parts sociales, conformément à l'article 6.9 de la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'impôt général indirect, n'est pas assujettie à cet impôt.

En ce qui concerne les dispositions de l'article 1.2 de la Loi de l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières, du 29 décembre 2000, dans sa rédaction issue de la disposition additionnelle première de la Loi 11/2012, du 21 juin, de l'impôt général indirect, étant donné que l'opération mentionnée dans la consultation est la transmission de parts sociales et non de biens immeubles, la transmission des parts sociales est assujettie à l'impôt sur les transmissions patrimoniales immobilières.

En ce qui concerne l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux, la Loi 94/2010, du 29 décembre, de l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux, modifiée par la Loi 18/2011, du 1er décembre, dispose à l'article 1 que :

« Article 1. Nature et objet L'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux est un impôt de nature directe qui frappe, dans les conditions établies par la présente Loi, le revenu obtenu sur le territoire de la Principauté d'Andorre par les personnes physiques ou morales non-résidentes fiscales sur ce territoire. »

La Loi 94/2010, du 29 décembre, de l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux, modifiée par la Loi 18/2011, du 1er décembre, dispose en son article 15.c que :

« Article 15. Revenus exonérés

Sont exonérés les revenus suivants :

[...]

c) Les gains provenant de transmissions d'actions, de parts sociales ou de droits dans le capital d'entités résidentes fiscales en Andorre, à condition que le contribuable n'ait pas détenu une participation supérieure à 25 pour cent du capital social ou de ses droits de vote au cours des douze mois précédant le moment de la transmission. »

La Loi 94/2010, du 29 décembre, de l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux, dispose en son article 26 que :

« Article 26. Règle générale relative au montant des gains ou des pertes patrimoniaux

Le montant des gains ou des pertes patrimoniaux est :

a) en cas de transmission à titre onéreux ou à titre gratuit, la différence entre les valeurs d'acquisition et de transmission des éléments du patrimoine ;

b) dans les autres cas, la valeur de marché des éléments du patrimoine ou des parts proportionnelles, le cas échéant. »

La Loi 94/2010, du 29 décembre, de l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux, modifiée par la Loi 18/2011, du 1er décembre, dispose en son article 30 que :

« Article 30. Impôt net (quota de liquidació) et déduction pour éliminer la double imposition interne

L'impôt net (quota de liquidació) coïncide avec l'impôt brut (quota de tributació). Toutefois, dans les cas de transmissions de parts sociales ou d'actions, effectivement soumises au présent Impôt, pour lesquelles l'Impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières a été liquidé, l'impôt net (quota de liquidació) du présent impôt, sera diminué du montant de l'impôt net (quota de liquidació) acquitté au titre de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières. »

Compte tenu du contenu des articles précédents, nous vous informons que si l'entité cédante a détenu une participation supérieure à 25% du capital social ou de ses droits de vote au cours des douze mois précédant le moment de la transmission, l'opération en question est soumise à l'impôt sur le revenu des non-résidents fiscaux.

Le gain patrimonial soumis à cet impôt est déterminé par la différence entre les valeurs d'acquisition et de transmission des parts sociales. Lors de la transmission de parts sociales, soumises à l'impôt sur le revenu des non-résidents, pour laquelle l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières a été liquidé, l'impôt net (quota de liquidació) de cet impôt sera diminué du montant de l'impôt net (quota de liquidació) acquitté au titre de l'impôt sur les plus-values des transmissions patrimoniales immobilières.

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