Ordonnances paroissiales, du 1-7-92.
Traduction réalisée par intelligence artificielle, à titre informatif. Seul le texte catalan publié au BOPA fait foi. Texte catalan
Ordonnances /
Paroissiales /
Ordures - Déchets - /
L'Arrêté "5 Ordures - Déchets en date du 31 /
juillet 1989 est abrogé et il est établi ce qui suit : /
a) Tous les habitants de la Paroisse sont tenus de /
déposer, à l'intérieur des conteneurs fournis par /
l'Hon. Commun, les ordures ménagères dans des sacs en /
plastique dûment fermés. /
Toute infraction à cet Arrêté est sanctionnée d'une /
amende de 10.000 PTA la première fois. En cas de /
récidive, la sanction est doublée. /
b) Il est rigoureusement interdit de jeter des ordures, /
des résidus industriels, des gravats de démolition, des meubles, /
des appareils électroménagers usagés, d'abandonner de vieux véhicules, etc... /
sur tout le territoire de la Paroisse. Seuls peuvent être /
utilisés, avec l'accord préalable de l'Hon. Commun, les lieux /
spécialement désignés par l'Hon. Corporation comme /
décharges contrôlées. /
L'infracteur est sanctionné d'une amende comprise /
entre 10.000 PTA et 150.000 PTA, selon la /
gravité de l'infraction. /
L'infracteur, outre le paiement de la sanction imposée, doit /
retirer les ordures ou déchets /
déposés. /
c) Il est également rigoureusement interdit de brûler des pneumatiques, /
des résidus industriels, etc... aux abords des voies /
publiques, sur tout le territoire de la Paroisse, dans les lieux /
privés où, en raison de leur proximité avec la forêt ou avec un /
talus sec, il existe un risque d'incendie et à 500 mètres des /
lieux habités, à l'exception des lieux désignés par /
l'Hon. Commun. /
Indépendamment de la responsabilité civile que peut encourir /
l'infracteur, celui-ci est sanctionné d'une amende de 25.000 PTA à /
150.000 PTA, selon la gravité du cas. /
Réglementation des emplacements réservés devant les hôtels - résidences - /
apparthôtels et magasins de sport consacrés à la location /
d'articles de ski. /
Toute personne intéressée à réserver un espace libre /
devant un hôtel, une résidence, un apparthôtel ou un commerce /
destiné à la location d'articles de ski, destiné au /
chargement et au déchargement, doit solliciter auprès de /
l'Hon. Commun l'autorisation correspondante. /
La durée maximale d'arrêt ne doit pas dépasser 10 minutes, et /
il ne s'agit en aucun cas d'un espace réservé aux véhicules de /
l'Établissement. /
Il est perçu à ce titre 2.500 PTA par mètre /
linéaire et par an. /
Les réserves d'espace ont une longueur minimale de 5 /
mètres et maximale de 15 mètres. /
En aucun cas ces emplacements réservés ne sont autorisés dans des lieux où /
ils gênent la circulation. /
Les véhicules stationnés sur ces emplacements réservés, /
devant des bateaux ou qui gênent la circulation, sont /
enlevés par le service de dépannage de l'Hon. Commun. /
Circulation : /
a) Il est interdit de déposer des véhicules et de les laisser /
stationnés plus de huit jours consécutifs au même /
endroit, dans les Parcs de stationnement communaux de la Paroisse. /
L'infracteur est sanctionné d'une amende de 10.000 PTA. /
b) Il est interdit de laisser des véhicules stationnés au /
même endroit, en tout point de la voie publique, plus de /
quarante-huit heures consécutives. /
La sanction est fixée à 5.000 PTA. /
Toute personne qui enfreint l'un quelconque des deux paragraphes /
voit son véhicule enlevé du lieu où il est stationné, /
et doit acquitter les frais d'enlèvement et la sanction /
imposée. /
c) Tout propriétaire d'un véhicule qui a été /
enlevé par les services de dépannage de l'Hon. Commun et qui se /
trouve dans le garage ou dépôt de l'Hon. Corporation, /
doit payer, outre la sanction et le service d'enlèvement, /
1.000 PTA par jour de garde, qui commence à être compté /
à partir de huit jours après la notification de /
l'enlèvement du véhicule. /
d) La sanction de circulation pour stationnement interdit est fixée à /
2.000 PTA. Les autres sanctions sont fixées dans le Code /
de la route actuellement en vigueur. /
Circulation des animaux domestiques : /
Tout animal domestique circulant dans la Paroisse et qui ne /
peut être identifié peut être capturé par les services /
de l'Hon. Commun. /
La sanction pour la circulation de chiens errants est /
fixée à 20.000 PTA. /
Service de dépannage /
Le service de dépannage de l'Hon. Commun est fixé à 5.000 PTA. /
Lavage des véhicules : /
Il est rigoureusement interdit de laver des véhicules ou d'autres /
ustensiles au bord des rivières, des fontaines, sur les voies /
publiques ou dans des lieux où l'eau s'écoule sur la voie publique. /
Tout infracteur est sanctionné d'une amende de 10.000 PTA. /
Il est également rigoureusement interdit de déverser des détergents, /
du savon ou d'autres produits dans les rivières, sur les voies publiques, /
dans les caniveaux, susceptibles de polluer. /
La sanction infligée à l'infracteur est comprise entre 10.000 PTA et /
100.000 PTA, à l'appréciation de l'Hon. Corporation. /
Places de stationnement : /
Pour toute nouvelle demande d'ouverture d'exploitation d'un pub, /
d'une discothèque ou d'une salle des fêtes, il est nécessaire de présenter un /
parc de stationnement de véhicules, à raison d'une place de stationnement /
pour 5 m 2 de surface, et à une distance maximale de 300 /
mètres du commerce. /
L'Arrêté "II. Affiches et enseignes publicitaires /
en général" en date du 4 septembre 1981 est abrogé et il est établi /
ce qui suit : /
Affiches et enseignes publicitaires en général : /
Dans le but de préserver l'harmonie et l'équilibre des /
noyaux urbains de la Paroisse avec l'environnement naturel du /
paysage, en évitant par la même occasion la publicité commerciale /
tapageuse de grandes marques de produits de consommation qui se /
réfugient dans notre Paroisse en rencontrant des difficultés dans /
d'autres Paroisses et dans les médias audiovisuels de diffusion. /
1. La publicité commerciale de toute sorte est totalement interdite /
sur tout le territoire de la Paroisse, tant sur la /
propriété communale que sur la propriété privée, dès lors que /
cette dernière a une projection ou peut être aperçue ou /
perçue, visuellement ou auditivement depuis un lieu public, qu'il /
s'agisse d'une avenue, d'une rue, d'une place ou d'un chemin public. /
2. Sont exceptées : /
a) Les enseignes indicatrices d'hôtels, de résidences, /
de restaurants, de campings, de lotissements et de lieux déclarés /
d'intérêt public, conformes aux caractéristiques /
établies par les Ordonnances du M.I. Conseil général. /
b) Les enseignes qui indiquent des marques et des activités /
commerciales situées dans le même immeuble où se trouve /
l'établissement annoncé, selon les caractéristiques susmentionnées /
et les conditions de hauteur et de saillie que fixe /
l'Honorable Commun. /
c) De la publicité peut être faite dans des lieux spécialement /
homologués et contrôlés par l'Hon. Commun (arrêts de bus, /
corbeilles à papier, etc...) après convention avec l'Hon. Corporation. /
3. L'installation d'enseignes et d'affiches doit être /
autorisée par l'Hon. Commun, auquel sont soumis le /
croquis et la couleur, qui doivent s'accorder avec l'édifice et /
l'environnement en général. /
4. Toutes les affiches et enseignes publicitaires existantes /
doivent se conformer au présent Arrêté ou être retirées /
au plus tard le 31 décembre 1992, sous peine d'une sanction de 15.000 /
PTA par mètre carré d'enseigne et de l'obligation de la retirer /
dans les huit jours suivant la mise en demeure. À défaut, il y sera procédé par /
l'Honorable Commun aux frais et à la charge de l'infracteur. /
Occupation abusive des trottoirs et des espaces libres attenants aux /
voies publiques : /
L'Arrêté III en date du 4 septembre 1981 est abrogé /
"Occupation abusive des trottoirs et des espaces libres attenants aux /
voies publiques » et il est établi : /
Ayant constaté que certains habitants de la Paroisse /
utilisent les trottoirs et l'espace libre asphalté par /
l'Administration qui, à certains endroits, subsiste entre le /
trottoir ou l'immeuble lorsqu'il n'y a pas de trottoir et la chaussée de /
la route générale, des rues, des chemins, pour y placer /
des tables, des chaises ou faire l'exposition de marchandises, en y plaçant /
des piquets ou des barreaux ou en utilisant le trottoir à d'autres /
fins, perturbant ainsi le libre passage des piétons en /
les obligeant à circuler sur la chaussée ou la voie et en les exposant /
à un éventuel accident, l'Honorable Commun interdit /
formellement que sur les trottoirs et également dans l'espace qui, /
depuis la façade de l'immeuble, reste libre jusqu'à la /
chaussée de la route générale, de la rue ou du chemin, /
soient placées des tables, des chaises, que des marchandises y soient exposées et que, de /
quelque manière que ce soit, avec des piquets, des barreaux, des chaises, /
le passage des piétons soit entravé. /
L'inobservation du présent Arrêté, à compter du 30 /
septembre 1992, entraîne la sanction de 50.000 PTA et /
l'obligation de retrait immédiat de l'obstacle, travail /
que l'Honorable Commun exécute si l'ordre n'est pas respecté, /
les dépenses étant à la charge du contrevenant. /
En des lieux déterminés et afin de protéger les /
piétons, sur demande préalable et sous le contrôle technique de /
l'Hble. Commun, la pose de potelets sur /
les trottoirs est autorisée. /
Sur les trottoirs larges et à condition qu'un mètre reste libre /
pour la circulation des piétons, la /
pose de jardinières est permise. /
Ordonnances de construction /
Sont abrogés l'Ordonnance paroissiale en date du 5 juillet /
1979 et le Décret du 2 août 1988, relatifs aux déblais, /
remblais, gravats et démolitions, et il est stipulé ce qui suit : /
Autorisations pour modifier l'état actuel du /
terrain : /
1) Pour l'exécution de tout déblai, remblai, /
mouvement de terres en général ou la démolition d'un ouvrage /
existant, l'autorisation préalable du Commun est nécessaire, /
moyennant la présentation du projet correspondant signé par un technicien /
qualifié, qui est également responsable du contrôle de /
son exécution, accompagné de la documentation suivante : /
a) Demande de congé de modification du terrain dans laquelle /
la finalité de la modification doit être clairement explicitée. /
b) Joindre à la demande les documents suivants : /
Situation sur les plans officiels du Gouvernement à l'échelle /
existante. /
Plan topographique d'emplacement du terrain concerné à /
l'échelle 1/200 avec les cotes altimétriques et indiquant en /
plan et en élévation les fonds et propriétés voisins qui /
peuvent être affectés. /
Plans de profils permettant d'apprécier clairement toute /
l'ampleur des travaux et, le cas échéant, les systèmes de /
protection des talus périmétraux, finitions (murs, /
gunitages, ancrages, etc...) et leurs finitions et /
traitements (reboisement, ensemencement, etc...). /
Mémoire technique avec les calculs correspondants, études /
hydrologiques, géologiques et géotechniques et d'impact environnemental /
de tous les éléments ayant une incidence sur la stabilité et la /
sécurité ainsi que le délai et le mode d'exécution. /
Tous les documents doivent être signés par le propriétaire /
et le technicien correspondant. /
Une feuille dûment signée par le technicien directeur des travaux. /
L'Hble. Commun se réserve le droit de demander de manière /
complémentaire tous les documents, études et /
spécifications qu'il estime opportuns. /
Les infractions pour exécution des travaux non conforme au /
projet approuvé ou bien l'exécution de travaux de cette /
nature sans congé donnent lieu à ce que le Commun puisse /
sanctionner le propriétaire d'amendes de 50.000 PTA à /
500.000 PTA avec l'obligation d'arrêter les travaux et de /
remettre le terrain dans son état primitif. /
2) Tout déversement de matériaux autres que de la terre végétale /
doit être recouvert d'une couche de terre végétale de /
0,60 m. d'épaisseur minimale, sur toute la surface, celle-ci étant ensemencée /
de semences de pâturage. Le recouvrement des /
décharges qui sont en usage pour une durée indéterminée doit /
être réalisé de manière progressive, de sorte que jamais /
une vaste surface ne reste non recouverte pendant plus /
d'un mois. Ce délai vaut également pour le recouvrement et /
l'ensemencement des décharges dont aucune /
continuité d'utilisation n'est prévue. /
3) Il est interdit sur tout le territoire de la Paroisse de /
La Massana de déverser des terres, déblais, gravats et démolitions /
provenant d'autres Paroisses des Vallées. /
Tout contrevenant est puni d'une amende de 100.000 PTA /
par voyage la première fois, 200.000 PTA en cas de /
récidive. /
En plus de l'amende et indépendamment de celle-ci, /
le contrevenant doit recharger et emporter le /
matériau qu'il a déchargé. S'il n'avait pas encore /
déchargé, il en est empêché. /
Sur demande préalable à l'Hble. Commun, l'entrée dans /
la Paroisse de pierres pour la construction de murs, de terre /
végétale et de matériaux filtrants est autorisée. /
La procédure administrative de demande d'autorisation /
de travaux : /
1. Sont soumis à l'obligation de présentation du /
projet de travaux conformément à la réglementation en vigueur dans la /
Paroisse de La Massana, ainsi qu'à la demande et à l'obtention /
du congé de travaux correspondant délivré par l'Hble. Commun : /
a) tout type de construction destinée à l'usage de /
logement ou à l'intérieur de laquelle doivent s'exercer des activités /
agricoles, industrielles, commerciales ou domestiques de /
quelque nature que ce soit ; /
b) tout type de construction à usage complémentaire, /
auxiliaire ou provisoire, susceptible d'affecter des tiers pour /
des motifs de sécurité, d'hygiène ou de modification de l'environnement ; /
c) les démolitions des constructions existantes et /
qui pourraient être considérées comme comprises parmi celles citées /
aux points (a) ou (b) ; /
d) les modifications et les restaurations (extérieurs /
intérieurs) desdites constructions, lorsqu'elles en altèrent /
l'extérieur, la structure ou l'usage ; (travaux mineurs). /
e) tout type d'urbanisation ou de modification ou création de /
chemins ou de voies ; (privés ou publics). /
f) les excavations, nivellements et remblais ; /
g) les déversements de terres ou de matériaux de démolition et /
similaires ; /
h) et, de manière générale, toutes les interventions /
qui modifient le paysage naturel ou urbain, le sol ou le /
sous-sol. /
2. Le projet de travaux de toutes les constructions /
auxiliaires ou secondaires telles que garages, cabines pour /
transformateurs, distributeur d'électricité (compagnie), /
chauffage, etc..., qu'il soit présenté séparément ou /
inclus dans le projet de travaux d'un bâtiment /
principal, doit se conformer aux mêmes normes que celles qui /
régissent toutes les constructions de la zone. /
3. En cas de volonté d'effectuer une quelconque /
modification du projet présenté, pendant que les travaux /
sont en cours, il convient de la demander accompagnée des /
plans et de la documentation appropriés, la modification ne pouvant /
être effectuée tant que l'approbation correspondante /
n'a pas été obtenue. /
4. Tous les travaux qui sont soumis à /
l'obligation de présentation du projet de travaux /
requièrent, pour être effectués, le congé correspondant /
de travaux délivré par l'Hble. Commun. /
Il incombe à l'entreprise de construction d'effectuer la /
demande du congé de travaux accompagnée de la /
documentation complémentaire pertinente, et d'en observer les /
préceptes qui sont spécifiés dans ledit congé. Les « travaux /
mineurs » (réformes, réhabilitations, etc...) qui seront /
classés par la commission des travaux feront l'objet d'une procédure /
plus courte. /
5. Toute infraction, partielle ou totale, à toute norme en /
matière de construction, entraîne l'arrêt immédiat des /
travaux jusqu'à ce que l'infraction soit corrigée et que l'Hble. /
Commun autorise leur reprise. /
6. Toute entreprise de construction légalement autorisée qui /
commence un ouvrage sans être en possession du /
congé de travaux correspondant, ou qui, en étant en possession, ne /
respecte pas le projet autorisé ou le modifie dans sa /
forme ou son usage, est tenue de verser dans le /
délai de huit jours à compter de la date d'imposition la /
somme de : /
La première fois : 200.000 PTA + 5.000 PTA/m 2 /
Les fois suivantes : Le double de la somme imposée /
la fois précédente. L'Hble. Commun, outre l'exercice des /
actions légales qui s'imposent, se réserve le droit de ne pas /
accorder de congés de travaux aux entreprises de construction /
qui enfreignent systématiquement la réglementation. /
Procédure pour la réalisation d'un ouvrage : /
1. Il incombe au propriétaire de présenter le projet /
de travaux en demande pour les réaliser. La /
documentation à présenter comprend : /
a) Lettre de demande adressée à l'Hble. Commun. /
b) Autorisation du Quart, lorsque l'ouvrage est projeté sur le /
territoire d'un Quart. /
c) Décret des veedors des eaux, pour toute propriété jouxtant la /
rivière. (avec marquage sur plan bleu des limites /
d'édification). /
d) Décret du Département des Services Publics sur la /
limite d'édification et l'axe de route, pour toute propriété /
jouxtant une route principale ou secondaire. (marqué sur /
plan bleu). /
e) Rapport du Gouvernement pour les cas spéciaux, événements /
catastrophiques ou zones protégées. /
f) Plans « bleus » (4 exemplaires) normalisés par le M.I. /
Conseil général avec marquage de l'emplacement à l'échelle /
1/1000 et terrain grevé dessiné sur celui-ci. /
g) Si le terrain jouxte une propriété communale, il doit être /
procédé, avant de statuer par décret, à une délimitation avec une /
commission de l'Hble. Commun. /
h) Projet selon la réglementation du M.I. Commun de La Massana /
tous les emplacements à E 1:200, E 1:100 cotes réelles, et /
avec les limites de propriété et le nom des propriétés ou /
terrains voisins et ceux de leurs propriétaires respectifs. /
i) Lorsque le propriétaire est étranger, copie légalisée /
de l'acte d'achat du terrain sur lequel la /
construction est projetée. /
j) Pouvoirs et statuts. /
Note : Toute la documentation du projet de travaux doit être /
présentée en trois exemplaires. /
2. Les services techniques de l'Hble. Commun émettent le /
rapport technique correspondant et l'Hble. Commun statue par décret en /
conséquence en retournant deux des copies du projet /
dûment visée. /
3. Il incombe à l'entreprise de construction de demander le /
congé de travaux selon la documentation spécifique. /
Normes pour l'exécution matérielle de l'ouvrage : /
1. Tous les travaux effectués en bordure de rue, /
trottoir ou ruelle, dans la zone d'un noyau de /
population ; ou en bordure de route principale ou secondaire, /
sont tenus, depuis leur début jusqu'à leur achèvement, de /
se doter d'une clôture solide et continue qui remplisse /
les conditions minimales suivantes : /
a) En aucun cas la face extérieure de la clôture ne peut /
présenter d'arêtes vives, ni d'éléments en saillie ou /
superficiels pouvant représenter un risque pour les usagers /
de la voie publique, ni un aspect sale ou négligé, la clôture devant /
être considérée comme la façade provisoire de la /
future construction. /
b) Sa hauteur ne doit pas être inférieure à 1,80 m. comptés depuis /
le niveau de passage extérieur et, par son matériau et son mode /
d'installation, elle doit offrir les garanties de /
sécurité requises. /
c) Les ouvertures de la clôture, pour le passage, doivent être /
dotées d'une porte qui s'ouvre vers l'intérieur ou /
latéralement et qui reste fermée tant que le chantier est /
à l'arrêt. /
d) La clôture doit être dûment visible, /
notamment pendant les heures nocturnes. Chaque fois qu'elle /
se trouve hors des zones urbaines largement éclairées ou qu'elle /
n'a pas été dotée d'autres formes d'éclairage propre, /
elle doit être signalée par des feux rouges et/ou par des bandes de /
peinture ou de matériau réfléchissant selon le cas, de manière /
qu'elle ne puisse jamais représenter aucun danger pour les /
piétons et la circulation des véhicules. /
e) Laisser un passage pour piétons dûment protégé et /
signalé. /
2. En aucun cas évitable les travaux effectués en /
bordure de tout espace de voirie public ne peuvent l'envahir. /
Si les caractéristiques de l'ouvrage ou d'autres circonstances /
exceptionnelles obligeaient à occuper une partie du trottoir, /
de la chaussée, de la ruelle ou similaire, il faut le spécifier /
de manière motivée dans la demande du congé de travaux et /
représenter l'occupation prévue sur le plan 1:200, /
la décision relevant de l'appréciation de l'Hble. Commun après /
consultation du rapport de ses Services Techniques. /
3. L'occupation de l'espace de voirie public peut être autorisée, /
conformément aux considérations du rapport mentionné /
ci-dessus, s'il est prouvé qu'elle est inévitable et si /
le projet d'occupation demandé représente la /
solution qui nuit le moins à l'usage général de l'espace /
public. /
4. Toute entreprise qui occupe indûment l'espace de voirie /
public est tenue de verser, dans le délai de /
huit jours à compter de la date d'imposition, la somme /
de 2.000 PTA par m 2 et jour d'occupation. /
5. Toute entreprise qui, ayant occupé l'espace de voirie public, /
avec ou sans l'autorisation correspondante, ne le libère pas /
en le laissant en parfait état de conservation et de /
propreté, doit prendre en charge les dépenses de /
réparation des dégâts occasionnés. /
6. Dans tous les travaux qui requièrent la présentation du /
projet de travaux et de la demande du congé de travaux, /
il est obligatoire de placer, dès le premier jour des travaux et /
à un endroit permettant la lecture à l'œil nu depuis le pied /
du chantier, le panneau de congé de travaux, qui est remis à /
l'entreprise de construction avec le congé de travaux. /
De même pour les travaux mineurs. /
7. Toute entreprise qui n'affiche pas dûment le /
panneau correspondant de « Congé de Travaux » est tenue /
de verser dans le délai de huit jours à compter de la /
date d'imposition la somme de : /
La première fois : 100.000 PTA /
Les fois suivantes : 200.000 PTA /
8. Il est une condition indispensable, avant de commencer un /
ouvrage, d'avoir construit les installations sanitaires adéquates pour /
le personnel du chantier. /
9. Toute infraction à l'article précédent est sanctionnée /
d'une amende de 200.000 PTA, en plus de l'arrêt de /
l'ouvrage jusqu'à ce que les installations sanitaires soient disponibles. /
Clôture des entrepôts à ciel ouvert : /
Vu la dégradation du paysage que représente /
l'amoncellement indiscriminé de matériaux partout, /
Attendu que notre paysage naturel (ainsi que le paysage urbain) /
outre qu'il constitue notre cadre de vie commune quotidien, /
représente un patrimoine commun inestimable et de promotion de /
notre Paroisse. /
Vu les préjudices environnementaux que ces dépôts de /
matériaux peuvent causer aux habitats, exploitations ou propriétés /
voisines, /
L'Hble. Commun de la Paroisse de La Massana stipule : /
Tous les terrains destinés à des dépôts de matériaux de /
construction, de récupération de ferrailles ou autres devant /
être convenablement clôturés par une clôture ou un mur qui /
s'adaptent à la réglementation en matière de façades pour la /
zone dans laquelle est situé le stockage de matériaux. (La /
clôture ne doit pas être inférieure à 1,80 m de hauteur et doit être opaque), et /
des arbres ou des arbustes doivent être plantés à une distance /
maximale de 3 m les uns des autres sur la partie extérieure de la /
clôture. /
L'Hble. Commun peut obliger à couvrir un entrepôt à /
ciel ouvert lorsque la situation stratégique dudit dépôt de /
matériaux dégrade exceptionnellement le paysage. /
De même, le Commun peut obliger à clôturer, selon les /
critères exposés ci-dessus, les parcelles urbaines /
qui posent, du fait de ne pas être clôturées, des problèmes /
d'insalubrité, d'insécurité ou de dégradation de l'environnement /
public urbain. Les clôtures doivent être constituées de murs de /
pierre, de maçonnerie enduite ou d'autres clôtures suivant /
l'alignement défini par l'Hble. Commun. /
À compter de la date de la présente Ordonnance, l'Hble. Commun /
accorde un délai de 3 mois à tous les cas susceptibles d'être /
concernés par cette Ordonnance pour réaliser les clôtures /
pertinentes et selon les indications de l'Hble. Commun. /
Murs de soutènement : /
Les murs de soutènement, de maintien, de séparation ou ayant d'autres /
fonctions assimilables à celles-ci doivent être revêtus, /
sur leurs faces apparentes, de pierre du pays. Dans des cas /
concrets et dûment justifiés, l'Hble. Commun peut autoriser /
d'autres revêtements et traitements spéciaux de l'ouvrage, /
sur demande motivée préalable du propriétaire et après /
consultation de ses Services techniques. /
Apparthôtels : /
Les Ordonnances actuelles sur ces /
constructions restent en vigueur, à la seule différence qu'est /
obligatoire une place de stationnement pour chaque unité /
d'appartement. /
La Massana, 1er juillet 1992 /
P.O. de l'Hble. Commun /
Le Secrétaire /
Ma. Rosa Ribera /
Le Consul majeur /
Josep Montané Pons
Source : Ordinacions Parroquials, d'1-7-92. (BOPA 12/08/1992)