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← Plan directeur du 30-7-2020 du Parc naturel de la vallée de Sorteny

Plan directeur du 30-7-2020 du Parc naturel de la vallée de Sorteny · bopa.mca.ad

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Article 36. Plan d’action 36.1. Statut légal

Traduction réalisée par intelligence artificielle, à titre informatif. Seul le texte catalan publié au BOPA fait foi. Texte catalan

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Article 36. Plan d’action 36.1. Statut légal

L’article III, paragraphe d/. de l’Ordonnance du parc naturel de la vallée de Sorteny prévoit que « le Plan directeur est en vigueur jusqu’à la fin du mandat communal, sauf s’il est abrogé avant ladite fin ».

À chaque changement de législature, un nouveau Plan directeur est approuvé et un Plan d’action est présenté, en l’espèce pour la période 2020-2023, à l’Organe directeur, après consultation du Comité consultatif et approbation ultérieure par la Junta de Govern du Commun.

Il convient de tenir compte du fait que les zones humides du parc naturel intègre la Liste des zones humides d’importance internationale de RAMSAR et que le parc naturel fait partie du Réseau Émeraude.

Enfin, le parc naturel est défini comme zone centrale de la candidature de Réserve de biosphère Ordino, territoire de biosphère.

Dans le cadre du Parc pyrénéen des Trois Nations, la viabilité d’une Réserve de biosphère transfrontalière sera étudiée, dans laquelle le parc naturel ferait partie de l’ensemble des zones centrales de celle-ci.

Un tableau récapitulatif des actions de gestion du statut légal est présenté ci-après : Code Description 2020 2021 2022 2023 1EL1 Approuver le Plan directeur pour une période de 4 ans, après consultation du Comité consultatif et présentation de la proposition à l’Organe directeur pour approbation x 2EL2 Approuver le Plan d’action pour une période de 4 ans, après consultation du Comité consultatif, et l’actualiser en fonction de l’état d’avancement des actions programmées et des problèmes susceptibles de survenir x x x x 3EL3 Déclarer, le cas échéant, le parc naturel comme zone centrale de la Réserve de biosphère, Ordino, territoire de biosphère dès que le MAB de l’UNESCO déclarera la paroisse d’Ordino Réserve de biosphère (x) x 4EL4 Déclarer, le cas échéant, le parc naturel comme l’une des zones centrales de la Réserve de biosphère transfrontalière dans le cadre du projet transfrontalier de Parc pyrénéen des Trois Nations.

(x) x 5EL5 Approuver le Plan de gestion spécifique pour la conservation et la protection des habitats et des espèces d’intérêt communautaire, dans le cadre du Réseau Émeraude (x) x 36.2. Planification sectorielle 36.2.1. Patrimoine naturel Principes directeurs - inventorier, cartographier, protéger et restaurer, le cas échéant, les habitats et en priorité les habitats d’intérêt communautaire, les habitats rares, selon l’approche intégratrice de l’écologie du paysage ; - inventorier, cartographier, protéger et surveiller les espèces floristiques et en priorité les espèces de la liste rouge de la flore d’Andorre présentant le statut de menace maximal (CR,EN,VU) ; - publier sur le site web les résultats de la recherche ; - aménager et contrôler l’utilisation du territoire (usages traditionnels et usage public) afin de garantir la conservation du patrimoine naturel et culturel ; - améliorer le fonctionnement écologique des écosystèmes (protection, restauration,…), en suivant en particulier la dynamique de certains habitats (forêts, landes, zones humides,…), toujours dans le cadre intégrateur de l’écologie du paysage ; - collaborer avec les départements du Patrimoine naturel et le Corps des gardes au suivi des espèces faunistiques et d’autres sujets relevant de la compétence du Gouvernement ; - collaborer, dans le cadre du Parc pyrénéen des Trois Nations, du réseau GREEN et du projet FLORALAB, avec les espaces naturels protégés des pays voisins pour le suivi, la protection et la conservation des espèces ; - diffuser les valeurs naturelles au moyen des sorties accompagnées par le guide accompagnateur en montagne et de l’éducation environnementale.

La cartographie des habitats est un outil indispensable pour la gestion du patrimoine naturel.

Il conviendrait de continuant à améliorer la précision de la cartographie existante (échelle 1: 25.000) tant au niveau de la détermination des différentes associations végétales (inventaires phytosociologiques) que de leur cartographie, pour autant que les habitats considérés soient d’intérêt ou singuliers (précision du 1:5.000), Le niveau de description des habitats peut aller jusqu’à la sous-association.

Il convient de poursuivre les inventaires floristiques et faunistiques sur tout le territoire du Parc, en particulier dans des zones peu prospectées, comme dans certaines zones des rochers et des éboulis carbonatés, les habitats chionophiles, les landes, les prairies alpines et subalpines, les forêts pionnières des séries de végétation subalpines et les forêts anciennes.

L’inscription des zones humides du Parc sur la liste des zones humides d’intérêt international de RAMSAR est une raison supplémentaire de mener une gestion rigoureuse de ces milieux fragiles comportant des habitats et des espèces d’intérêt et jouant un rôle fonctionnel au niveau du bassin versant, au moyen de leur surveillance.

Il faut noter que Sorteny pourra jouer un rôle dans l’approvisionnement en eau destinée à la consommation avec le captage de la source de la Mata, ce qui renforce encore davantage la protection des bassins versants.

D’autres habitats d’intérêt, comme la prairie de fauche du Pla de Sorteny, sont soumis à des changements d’usage susceptibles d’affecter leur diversité biologique, raison pour laquelle il convient d’établir une surveillance au moyen d’inventaires phytosociologiques.

Il convient de suivre la dynamique de la végétation et en particulier la lande à genêt (Genista balansae subsp. europaea), les forêts matures, le vératre (Veratrum album) et la berce (Heracleum sphondylium subsp. pyrenaicum) en maintenant la diversité floristique des prairies de fauche, pour une bonne exploitation par le bétail, et veiller à contrôler les espèces invasives comme le séneçon du Cap (Senecio inaequidens) dans un rayon minimal d’un km autour des limites du parc naturel.

Conformément aux principes directeurs susmentionnés, la surveillance des populations d’espèces floristiques et faunistiques d’intérêt suivra des protocoles unifiés avec d’autres espaces naturels protégés (SOCA, zones humides, amphibiens et reptiles,…), avec le département du Patrimoine naturel (comptages, suivi du gypaète, du lagopède alpin et de la perdrix grise,…), avec le CENMA (BMSAnd).

La programmation de la surveillance sera adaptée aux ressources humaines et optimisée au moyen de conventions de collaboration entre les parcs naturels.

La meilleure manière de systématiser les données sera recherchée et les différentes couches du SIG MapInfo seront actualisées, en particulier la carte phytosociologique et la carte des habitats, qui pourront être utilisées de manière complémentaire et superposée selon la précision d’échelle requise, la carte de localisation des stations des espèces d’intérêt.

Une liste des espèces faunistiques (vertébrés et invertébrés) et floristiques prioritaires au niveau de la surveillance est donnée ci-après : Surveillance de la faune vertébrée d’intérêt : Mammifères Le desman des Pyrénées (Galemys pyrenaicus) CR, la loutre (Lutra lutra) EN, le chat sauvage (Felis sylvestris) EN, dont la présence est douteuse, l’hermine (Mustela erminea) VU et tous les chiroptères (chauves-souris).

Oiseaux Le grand tétras (Tetrao urogallus) VU, la chouette de Tengmalm (Aegolius funereus), le pic noir (Dryocopus matrius ), le lagopède alpin (Lagopus muta) VU, la perdrix grise (Perdix perdix subsp. hispaniensis) EN, la niverolle alpine (Montifringilla nivalis) EN, le gypaète barbu (Gypaetus barbatus) EN, l’aigle royal (Aquila chrysaetos) EN, le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) NT, l’autour des palombes (Accipiter gentilis) VU, le crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax) VU, le tarier des prés (Saxicola rubetra) VU, le cincle plongeur (Cinclus cinclus) VU, la pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) VU.

Amphibiens et reptiles Le lézard du Pallars (Iberolacerta aurelioi) CR et le calotriton des Pyrénées (Calotriton asper) VU ; le lézard vivipare (Zootoca vivipara), la salamandre (Salamandra salamandra).

Surveillance de la faune invertébrée d’intérêt : Rhopalocères (BMSAnd) et autres groupes.

En ce qui concerne les rhopalocères, il conviendrait d’effectuer en priorité, dans le cadre du BMSAnd, le suivi des espèces cataloguées avec le statut en danger critique (CR), en danger (EN) et vulnérables(VU).

Il convient de prendre en considération d’autres groupes comme les arachnides, compte tenu des dernières découvertes (grotte) qui montrent que des espèces d’intérêt s’y trouvent.

Encourager la recherche par des spécialistes chercheurs qui pourraient prospecter dans le par naturel afin d’élargir les catalogues du patrimoine naturel du parc et du pays.

Il faut noter que de nombreux invertébrés sont des bio-indicateurs, ce qui justifierait certains efforts à cet égard, en vue de la gestion conservatoire du parc naturel.

Surveillance de la flore d’intérêt : En ce qui concerne la surveillance de la flore d’intérêt, la priorité est donnée aux espèces de la liste rouge de la flore d’Andorre présentant le statut CR (en danger critique), EN (en danger), conformément à la liste de l’annexe numéro 5 du Plan directeur et, en ce qui concerne les espèces classées avec le statut VU (vulnérable), la surveillance portera, dans la limite du temps disponible, en particulier sur : Artemisia umbelliformis, Cerastium alpinum subsp. squalidum, Cicerbita alpina, Corydalis solida, Dianthus barbatus subsp barbatus, Draba dubia subsp. laevipes, Draba tomentosa subsp. ciliigera, Draba nemorosa, (Draba siliquosa subsp. carinthiaca, not in LV), Epilobium obscurum, Galanthus nivalis, Gnaphalium norvegiacum, Juncus squarrosus, Laserpitium siler, Leucanthemum vulgare subsp. catalaunicum, Myrrhis odorata, Oxytropis amethystea, Ranunculus auricomus subsp carlittensis, Ranunculus montanus subsp. aduncus, Ribes uva-crispa, Saxifraga intricata, Saxifraga pubescens, Veronica verna.

La plupart des actions de surveillance doivent être réalisées annuellement, à l’exception du suivi de la dynamique de la végétation, qui peut être bisannuel ou effectué une fois au cours de la période de validité du présent Plan d’action.

Un tableau récapitulatif des actions de gestion et de suivi du patrimoine naturel est présenté ci-après : Code Description 2020 2021 2022 2023 6PN1 Inventaire des habitats et de la flore dans les zones peu prospectées (habitats d’intérêt ou rares et espèces de la liste rouge), en complétant les catalogues x x x x 7PN2 Inventaire faunistique des zones peu prospectées (mammifères, oiseaux, amphibiens et reptiles, rhopalocères) et complément des catalogues respectifs x x x x 8PN3 Préciser la carte des habitats à l’échelle 1: 5.000 pour les habitats d’intérêt communautaire ou rares x x x x 9PN4 Surveillance de la flore d’intérêt (liste rouge et espèces définies dans le Plan de gestion pour le réseau Émeraude) x x x x 10PN5 Surveillance de la faune d’intérêt (en particulier les espèces prises en considération par le réseau Émeraude) avec différentes collaborations (Patrimoine naturel, autres espaces naturels) x x x x 11PN6 Surveillance des zones humides cataloguées de niveau 1 (et 2) présentant des impacts réels ou potentiels avec l’application du protocole de suivi de l’état de conservation des zones humides pour les zones de plus grand intérêt (GREEN). x x x x 12PN7 Surveillance des habitats d’intérêt et rares ou des habitats présentant des espèces d’intérêt x x x x 13PN8 Complément des bases de données x x x x 14PN9 Préciser la cartographie des habitats, en particulier des habitats d’intérêt et rares, avec le SIG MapInfo x x x x 15PN10 Suivi de la dynamique des landes à genêt (Genista balansae subsp. europaea), des forêts matures, du vératre (Veratrum album) et d’autres espèces x x x x 16PN11 Collaboration avec le CENMA : BMSAnd et suivi de la flore cataloguée x x x x 17PN12 Éliminer le séneçon du Cap (Senecio inaequidens) dans une zone tampon de 1 km de rayon autour des limites du parc naturel (jusqu’au village d’El Serrat) x x x x 36.2.2. Patrimoine culturel Principes directeurs Les principes directeurs d’une politique de conservation et de préservation du patrimoine culturel dans le Parc sont : - inventorier le patrimoine archéologique agropastoral, y compris celui lié à l’exploitation des mines de Ransol (infrastructures comme les chemins pavés, les bâtiments) ou les charbonnières, ainsi que le patrimoine naturel à caractère plus culturel, comme les arbres remarquables ; - étudier les zones archéologiques en collaboration avec le département de la Culture du Gouvernement et les centres de recherche (Universités, CNRS ou autres), en planifier, le cas échéant, la récupération et la restauration, en encourageant le bénévolat, pour une meilleure interprétation, tout en en garantissant la conservation ; - valoriser ce patrimoine au moyen de la création de circuits d’interprétation et en l’intégrant à l’éducation environnementale - publier les résultats de la recherche (web) Les paysages du parc naturel découlent en partie de l’interaction de l’homme avec la nature.

Depuis des siècles et jusqu’au milieu du XXe siècle, l’homme exploitait les ressources naturelles pour sa survie (pâturages ouverts sur la forêt – pâturage extensif ou prairies de fauche, bois - bois d’œuvre, bois de chauffage, charbon -, minerai, cueillette de plantes comestibles pour le bétail et pour l’homme -fruits des bois, champignons, plantes comestibles ou médicinales,…).

La planification des parcours du bétail consignée dans un document appelé La Taba constitue la base d’une gestion durable du territoire du parc ; c’est l’un des rares documents écrits de la fin du XIXe siècle conservés au Commun.

Dans le Manual Digest d’Antoni Fiter i Rossell de 1748, on peut lire ”…Las Montañas de les Valls.produeixen aïxi mateix abundancia de herbas, bons âtot bestiar gros, y menut,de ellas las mes Celebradas per altas son las seguents: La Montaña dels meners,o minerals, de ferro, la Montaña de Casamaña, la de Seturia,.”(p.151, édition du Conseil général de la Principauté d’andorre, 2000).

On pourrait interpréter qu’il est question en premier lieu de la vallée de Sorteny - l’exploitation des minerais transite par celle-ci pour approvisionner les forges implantées à Ordino : plus loin dans le même texte, on peut lire…”se treballa en ellas bonissim ferro, en 5 fargas, que abasta de Mena la Montaña dels Meners, y de carbo sos boscos;…”).

Ces activités traditionnelles ont entraîné l’implantation d’infrastructures adaptées aux besoins de gestion (orris, cabanes, enclos à bétail, abris, chemins pavés, murets en pierre sèche des terrasses,…).

Il convient d’inventorier, d’interpréter, de conserver et de protéger ce patrimoine agropastoral et industriel.

Toute une tradition orale a été transmise, par exemple concernant l’usage traditionnel des plantes ; rappelons que l’on venait à Sorteny pour cueillir des plantes médicinales, y compris depuis la Catalogne.

Aujourd’hui, la connaissance de cette tradition se perd, très peu de personnes conservent en mémoire l’usage traditionnel des plantes de montagne, et peu de gens montent à Sorteny pour cueillir du cumin, de la saxifrage, de la gentiane. il convient de pouvoir transmettre cette tradition au moyen de supports didactiques comme le jardin botanique, dont une partie peut être consacrée à cette thématique, ainsi que d’autres centres de diffusion (Casa de la Muntanya, Cabane d’information du parc,…).

Un tableau récapitulatif des actions de gestion et de suivi du patrimoine culturel est présenté ci-après : Code Description 2020 2021 2022 2023 18PC1 Inventaire du patrimoine agropastoral, en tirant parti des prospections d’habitats, de flore et de faune. x x x x 19PC2 Inventaire des arbres remarquables x x 20PC3 Maintenir dans le jardin botanique des zones thématiques sur l’usage traditionnel des plantes (en particulier les plantes médicinales) x x x x 21PC4 Développer des circuits de découverte du patrimoine culturel (y compris les arbres remarquables) agropastoral et industriel, en examinant des alternatives au niveau de la collaboration transfrontalière (Parc pyrénéen des Trois Nations) x x x x 22PC5 Élargissement de l’offre d’éducation environnementale à la découverte du patrimoine culturel (agropastoral, usage traditionnel des plantes) à la Casa de la Muntanya et lors des sorties sur le terrain x x x x 23PC6 Restaurer une cabane, un orri ou un muret en pierre sèche conformément au rapport obligatoire du Ministère de la Culture, en encourageant le bénévolat X x x 36.2.3. Exploitations Les écosystèmes offrent des services environnementaux à la société, que ce soit au niveau de l’approvisionnement (élevage, apiculture, cueillette, chasse, exploitations hydriques) ou de la régulation (par exemple, qualité de l’eau (zones humides comme filtres naturels), qualité de l’air grâce aux forêts,…), voire de services culturels (esthétique, éducatif, spirituel, …).

Les exploitations sont subordonnées à l’intégrité fonctionnelle des écosystèmes afin de garantir ces services environnementaux.

Les principes directeurs de la gestion des exploitations dans le parc naturel sont : Principes directeurs - établir une communication claire avec chaque secteur - analyser les incidences écologiques de chaque exploitation afin de déterminer sa compatibilité avec les objectifs du parc naturel et les autres usages existants ; - définir les critères de gestion et de conduite ainsi que les indicateurs permettant de prévenir les impacts environnementaux ; - appliquer le principe de précaution ; - planifier toute exploitation en cohérence avec l’identité naturelle et socioculturelle du territoire, tout en tenant compte de l’histoire de l’utilisation du territoire et de son incidence sur l’état de conservation ; - rendre les exploitations compatibles avec les actions de conservation tout en privilégiant celles ayant le moindre impact dans l’espace et dans le temps ; - collaborer avec le Gouvernement en ce qui concerne le suivi des projets d’exploitation selon les compétences.

Les exploitations doivent être des activités réglementées, comme c’est le cas de l’élevage, qui suit des règles ancestrales établies dans la Taba d’Ordino.

Bien qu’il faille développer l’élevage dans le parc naturel afin de maintenir les équilibres et la fonctionnalité des systèmes naturels ouverts.

Afin de garantir l’intégrité fonctionnelle des zones humides, la dynamique forestière sera contrôlée dans certaines zones humides du Pla de Sorteny.

Il convient également d’exercer un contrôle de la bonne gestion des pâturages de manière extensive et de prévenir les impacts possibles du bétail sur les milieux fragiles que sont les tourbières, en évitant une concentration excessive dans l’espace et dans le temps, et en particulier les piétinements excessifs et l’eutrophisation.

Il convient également de suivre l’évolution de la prairie de fauche en clôturant, le cas échéant, certaines zones au moment du contrôle sanitaire du bétail (en évitant une régression vers des prairies nitrophiles).

Il convient de maintenir les clôtures à bétail, en particulier à l’estret de l’Estanyó, au planell del Quer, au Pas de la Serrera.

La chasse et la pêche relèvent de la compétence du Gouvernement et, par conséquent, seule une collaboration avec le Département du Patrimoine naturel est proposée.

Il convient de poursuivre la collaboration aux comptages de la faune chassable (isards) et d’effectuer le suivi des dégâts causés par le sanglier et de les déclarer, le cas échéant.

Un tableau récapitulatif des actions de gestion des exploitations est présenté ci-après : Code Description 2020 2021 2022 2023 25AP1 Contrôler la dynamique forestière dans les zones humides du Pla de Sorteny x x 26AP2 Contrôler les parcours du bétail, en particulier dans les zones humides, en appliquant des protocoles d’évaluation de l’état de conservation de celles-ci x x x x 27AP3 Contrôler l’état sanitaire de la forêt de l’adret (Pleta del Racó) ainsi que des forêts matures et des forêts anciennes x x x x 28AP4 Contrôler l’état de conservation des clôtures à bétail et restaurer l’enclos de l’Estret de l’Estanyó x x x x 29AP5 Contrôler la dynamique de la prairie de fauche (clôturer une partie le cas échéant) au moyen d’inventaires phytosociologiques périodiques x x x x 30AP6 Effectuer le suivi des éventuels impacts environnementaux du captage d’eau de la source de la Mata (tout en assurant la protection de celle-ci), en particulier sur la base de l’état de conservation des habitats des zones humides x x x x 31AP7 Collaborer avec le Patrimoine naturel aux comptages d’isards et à d’autres inventaires faunistiques le cas échéant x x x x 32AP8 Effectuer le suivi des impacts du sanglier et déclarer les dégâts le cas échéant afin d’organiser une battue (Comité technique de la Réserve de chasse) x x x x 33AP9 Éradiquer le vairon de l’étang de l’Estanyó en collaboration avec le Patrimoine naturel x x x x 36.3.

  • Gestion de l’usage public La gestion de l’usage public depuis l’année 2016 se fonde sur le Plan d’usage public du parc naturel, sur la base des préceptes suivants : Principes directeurs - rendre la planification de l’usage public compatible avec l’objectif premier de conservation et de protection des valeurs naturelles et culturelles ; - selon le zonage, limiter les infrastructures d’usage public et l’afflux massif d’usagers sur la base des capacités d’accueil et de la capacité de charge ; - adapter les infrastructures et l’information pour garantir la sécurité du visiteur ; - entretenir les installations et les infrastructures ; - gérer les activités permises ou autorisées avec le suivi des impacts réels ou potentiels qui en découlent, essentiel pour une planification de la gestion conservatoire (autorisations, activité, typologie, répartition, affluence, fréquence, impacts réels ou potentiels, surveillance, régime de sanctions, restauration, surveillance, information et communication) ; - diffuser une information de qualité (messages simples, compréhensibles et attrayants) ; - rechercher un haut degré de satisfaction du visiteur grâce à des services de qualité ; - communiquer avec le secteur touristique pour un tourisme durable ; - rechercher des solutions consensuelles pour éviter les conflits entre usagers ; - renforcer la mission éducative du parc naturel au moyen de l’interprétation et des programmes d’éducation environnementale selon une approche locale, nationale et globale ; - communiquer sur le parc naturel tout en contrôlant l’utilisation de l’image et de l’information par les professionnels du secteur ; - définir une ligne claire et constante pour l’application de la réglementation tout en adaptant celle-ci aux nouvelles activités d’usage public. Pour toute activité permise ou autorisée, il convient toujours de garder à l’esprit les principes directeurs précédents, en donnant systématiquement la priorité à l’objectif premier de conservation et de protection du patrimoine naturel et culturel, tout en tenant compte de l’information correcte et de la sécurité du visiteur. En ce qui concerne les activités susceptibles d’autorisation, la présentation d’une demande sur laquelle l’organe de gestion du Parc émettra un avis est requise ; un historique des demandes et des permis sera tenu. Dans le cadre d’une gestion conservatoire du patrimoine naturel et culturel, il convient de réaliser le diagnostic suivant : identification de la typologie du public selon l’activité envisagée, fréquence de l’activité, répartition spatiale, affluence prévisible dans le temps, capacité d’accueil, impacts potentiels et planification d’un plan simple de surveillance avec le suivi des habitats, des espèces ou des éléments du patrimoine menacés et, le cas échéant, un plan simple de restauration environnementale. En ce qui concerne les activités permises ou autorisées, il est indispensable d’assurer le suivi de la fréquentation et des impacts qui en découlent sur la géologie, la flore et les habitats, la faune et le patrimoine culturel et d’adopter, le cas échéant, les mesures conservatoires appropriées, comme la création d’itinéraires d’interprétation alternatifs, le balisage des chemins afin de canaliser le visiteur vers des zones à moindre risque d’impact, l’information et la sensibilisation du public aux valeurs patrimoniales, jusqu’à limiter temporairement l’accès à une zone en cas d’impact environnemental ou sur la base de la capacité de charge, et en planifiant les mesures de restauration pertinentes qu’il conviendra d’appliquer avec la plus grande célérité. Le Système de qualité environnementale et touristique continue d’être appliqué, avec un système d’évaluation et de contrôle de celui-ci (Comité de qualité et autocontrôles). Ce système intègre le Plan d’usage public. Des enquêtes de satisfaction seront réalisées avec la collaboration du refuge gardé. La cabane d’information située sur le parking de la Canya de la Rabassa est un point neurologique de la gestion de l’usage public. La Casa de la Muntanya et le refuge gardé complètent cette fonction. La communication sur toute activité doit prévoir la sensibilisation du public à la conservation du patrimoine au moyen d’une information claire depuis la cabane d’information, les gardes du Parc, le refuge gardé, les professionnels du secteur touristique dans le cadre d’une politique de tourisme durable, en promouvant en priorité l’écotourisme. Les sorties guidées permettant de contrôler et de canaliser le visiteur tout en offrant un service de qualité seront développées, la formation des guides diplômés étant essentielle à cet égard, et l’accréditation de guides privés sera encouragée. En cas de limitation de l’accès, la priorité devra toujours être réservée aux visiteurs accompagnés par des guides accrédités, y compris dans le cas particulier des zones d’usage restreint lorsqu’il est nécessaire de sortir des chemins balisés pour l’interprétation du patrimoine naturel ou culturel. Un circuit sur le patrimoine agropastoral sera développé dans la zone de l’Estanyó, dont l’accès sera réservé aux visiteurs accompagnés par un guide ou un accompagnateur en montagne accrédité par le Parc. Avec le refuge gardé, le potentiel est accru pour l’information du visiteur (information complémentaire à la cabane), la divulgation du patrimoine naturel et culturel, la qualité du service (repas, information, activités…), la sécurité avec l’augmentation de la capacité du refuge et l’installation d’une ligne téléphonique, d’un défibrillateur et la surveillance. Il conviendra d’établir une bonne coordination entre le personnel technique du Parc et le concessionnaire du refuge. Par ailleurs, il conviendra toutefois de suivre la fréquentation des sentiers et d’en contrôler l’érosion, ainsi que de veiller au respect de la réglementation en matière de randonnée, en particulier l’accès aux habitats d’intérêt. Le balisage est essentiel pour l’orientation du public, le service d’autoguidage et l’interprétation ainsi que pour la sécurité du visiteur. Il conviendra de l’entretenir selon une planification annuelle. La limitation de la signalisation verticale est maintenue ; celle-ci sera actualisée conformément à la réglementation en vigueur, tout en maintenant et en complétant, le cas échéant, la signalisation horizontale, en limitant toutefois les impacts visuels sur le paysage. L’entretien de celle-ci ainsi que de toutes les installations et infrastructures est essentiel pour l’image Parc (et l’image institutionnelle) et l’optimisation du budget. L’édition de documentation technique comme des monographies, des dépliants et des cartes d’interprétation pour la découverte des valeurs patrimoniales sera développée en collaboration avec les autres espaces naturels protégés du pays (convention) ou au niveau transfrontalier dans le cadre du projet de Parc pyrénéen de Trois Nations. Ces documents se fonderont sur les résultats de la recherche et des inventaires des valeurs de l’espace. Ils seront publiés, lorsque cela est possible, sur le site web du Parc : www.sorteny.ad . Le jardin botanique sera développé comme outil éducatif (formation des guides et éducation environnementale) et ludique. Un entretien soigné de celui-ci sera assuré. Les visiteurs seront informés lorsqu’il y aura une fréquentation minimale (8 à 10 personnes) afin de présenter les éléments remarquables du jardin et de sensibiliser le public à la conservation du patrimoine naturel. Un merchandising sera développé comme support pour la sensibilisation à la conservation du patrimoine et pour l’éducation environnementale. Il conviendra toutefois que les produits présentés soient cohérents avec l’image parc et suivent les lignes d’une gestion durable (typologie de production, matériaux). La librairie de la cabane sera complétée par des publications consacrées à la découverte du milieu naturel et culturel des Pyrénées. Code Description 2020 2021 2022 2023 34UP1 Rédaction du Plan d’usage public et présentation à l’Organe directeur et à la Junta de Govern pour approbation x 35UP2 Poursuivre le Système de qualité environnementale et touristique. x x x x 36UP3 Diagnostic des activités susceptibles d’autorisation avec gestion et historique des demandes et des permis x x x x 37UP4 Suivi des activités susceptibles d’autorisation (impacts réels ou potentiels) – évaluation de la capacité de charge x x x x 38UP5 Formation du personnel technique en vue de l’information du visiteur (cabane, casa de la muntanya, guide, techniciens) x x x x 39UP6 Formation spécifique du guide du Parc aux nouveaux produits touristiques développés dans le Parc, comme la santé et le milieu naturel x x x x 40UP7 Formation et accréditation des guides et accompagnateurs en montagne (EFPEM) x x x x 41UP8 Diffusion de l’information du Parc aux professionnels du secteur touristique x x x x 42UP9 Contrôle et entretien de l’écocompteur au cap dels Graus et traitement des données de fréquentation x 43UP10 Contrôle de l’accès motorisé, du camping,./ réglementation et gestion des procédures de sanction x x x x 44UP11 Information du visiteur sur la météorologie à la cabane (et au refuge) – été - hiver x x x x 45UP12 Entretien et améliorations du jardin botanique pour un haut niveau de qualité. Promouvoir le jardin botanique auprès du public en situation de diversité fonctionnelle x x x x 46UP13 Conférences adhoc1 et programmées au jardin botanique 1selon la fréquentation (>15 personnes) et la disponibilité du personnel technique x x x x 47UP14 Édition de documentation d’interprétation pour tout public x x x x 48UP15 Compléter le service d’interprétation mis en place à la Casa de la Muntanya, dans le cadre du projet de collaboration du Parc pyrénéen des Trois Nations. x x 49UP16 Développer les belvédères du Parc pour l’interprétation du paysage et de la faune en améliorant l’expérience du visiteur et en diffusant mieux la valeur du patrimoine naturel x x x x 50UP17 Enquêtes de satisfaction (cabane et refuge gardé et autres lieux comme hôtels, appart-hôtels etc…) x x x x 51UP18 Diffusion des valeurs floristiques dans le cadre du projet transfrontalier FLORALB en collaboration avec le CENMA x x x x 52UP19 Sensibilisation du public à la conservation des zones humides (RAMSAR) x x x x 53UP20 Dynamisation de la Casa de la Muntanya avec les départements de l’Environnement, de la Culture et de l’Agriculture x x x x 54UP21 Adapter le programme d’éducation environnementale à la nouvelle scénographie de la Casa de la Muntanya et collaborer avec les autres centres éducatifs pour diffuser des programmes complémentaires x x x x 55UP22 Choisir un merchandising suivant les lignes principales de gestion durable, de conservation du patrimoine, de sensibilisation et d’éducation environnementale selon des approches locales, nationales et globales. x x x x 56UP23 Contrôle de l'érosion des chemins et travaux de restauration et d'entretien qui en découlent x x x x 57UP24 Contrôle de l'accès au milieu naturel (randonnée et activités sportives), en particulier aux habitats d'intérêt et rares x x x x 58UP25 Améliorer et entretenir la signalisation ainsi que les infrastructures et équipements du parc naturel x x x x 59UP26 Déterminer la capacité de charge touristique des en suivant une méthodologie unifiée entre les espaces naturels protégés du pays x x 36.4. Administration et planification de la gestion Principes directeurs Afin de mener une gestion efficiente, en remplissant les objectifs du Parc tout en optimisant les ressources humaines et économiques, il est envisagé de suivre les préceptes suivants : - une bonne gestion budgétaire ; - des processus administratifs agiles ; - collaborer avec d'autres départements et organismes afin d'optimiser la gestion ; - définir un haut niveau de qualité des services en suivant un Système de Qualité Environnementale et Touristique, mais aussi pour les travaux techniques et de recherche pour la protection et la conservation du patrimoine naturel et culturel ; - mener une gestion durable intégrée en collaboration avec les différents secteurs, en recherchant leur implication (élevage, tourisme, sport, chasse, pêche, société civile, éducation, recherche) ; - sélectionner les projets ayant des coûts d'opportunité minimaux ; - avoir une communication claire au sein de l'organisation et à l'égard des tiers ; - former les techniciens du Parc pour l'efficience et la qualité des services ; - développer les relations extérieures dans des projets transfrontaliers (GREEN, chemin des retrouvailles, Parc Pyrénéen des Trois Nations, Réserve de Biosphère transfrontalière) ; - évaluer la gestion sur la base du suivi d'indicateurs et appliquer, le cas échéant, les mesures correctives appropriées. Afin de mener une bonne gestion de l'espace naturel protégé, il convient d'impliquer tous les acteurs socio-économiques pour toute action devant être menée dans l'espace protégé afin de remplir les objectifs généraux de conservation. Il convient de maintenir le dialogue, une communication constante et claire, de manière directe, au moyen du site web ou au sein des différentes tables de travail (Table de l'Agriculture et Table du Tourisme), en favorisant les collaborations au moyen de la formation du personnel en contact direct avec le client et de la diffusion de documentation (dépliants). Une optimisation des ressources humaines est recherchée grâce à la collaboration avec les parcs naturels communaux et d'autres espaces naturels protégés - convention avec le parc naturel communal des vallées du Comapedrosa et de la vallée du Madriu-Perafita-Claror ou la convention pour le projet transfrontalier Parc Pyrénéen des Trois Nations – ou dans le cadre du réseau d'espaces naturels protégés GREEN, également avec des centres de recherche comme le CENMA ou le CECRV. Ces collaborations facilitent les échanges techniques, la formation des techniciens, le travail selon des protocoles communs pour le suivi des habitats et des espèces, la promotion des espaces naturels protégés et l'amélioration de la diffusion de l'information pour la sensibilisation du public à la conservation de la biodiversité. Un rapport annuel sera publié en ce qui concerne le bilan de la gestion. Afin d'évaluer et d'améliorer la gestion, il est procédé au suivi de 61 indicateurs de gestion (pour mémoire, le Plan de gestion 2016-2019 prévoyait 48 indicateurs) ; ils sont précisés ci-après (la périodicité d'évaluation de chaque indicateur est indiquée entre parenthèses) : Indicateurs du milieu naturel et culturel (20) • S espace et % S (ZUR) - zones de réserve (4)
  • A1 • Indice de circularité (4πA/P2 où A : aire, P : périmètre) (4)
  • A2 • Changements dans les usages et couvertures du sol (4)
  • A3 • Changements dans la connectivité écologique (fragmentation), dans le parc mais aussi avec les zones proches du Parc et en particulier la connectivité écologique avec les espaces naturels protégés voisins (corridors biologiques) (4)
  • A4 • Habitats d'intérêt (intégrité / N impacts environnementaux ) (1)
  • A5 • N zones humides impactées (Ramsar) (1)
  • A6 • Intégrité de la ripisylve en tant que connecteur biologique (4)
  • A7 • Suivi des espèces d'intérêt - faune/flore (voir paragraphe Patrimoine naturel) (1)
  • A8 • N bioindicateurs (amphibiens(A9.1) et reptiles(A9.2), papillons(A9.3), oiseaux (1) : A9.41(souche) ; A9.42 (baguage) et A9.43 (grand tétras/lagopède alpin) • N inventaires - prospection et suivi (habitats (A10.1) / espèces( A10.2)) (1) • État écologique de la rivière de Sorteny (QBR/FBILL ECOSTRIMED) (2)
  • A11 • État écologique du lac (2)
  • A12 • N inventaires archéologiques (2)
  • A13 • État de conservation du patrimoine agropastoral et industriel (N impacts) (2)
  • A14 Indicateurs des exploitations (7) • N éleveurs, N têtes de bétail (1)
  • B1 • N ruches installées (1)
  • B2 • Suivi du pré de fauche (échantillonnages phytosociologiques - 3 points fixes) (2)
  • B3 • État sanitaire forestier (2)
  • B4 • État des pâturages
  • B5.1 (N taxons pré de fauche) et espèces « invasives » B5.2 (2) • N sangliers chassés (et autres espèces chassables) (1)
  • B6 Indicateurs de l'usage public (23) • N infrastructures (signalisations, etc) (2)
  • C1 • N panneaux informatifs (2)
  • C2 • N itinéraires d'interprétation (2)
  • C3 • N personnes affectées au service du visiteur (1)
  • C4 • Fréquentation (écocompteur, cabane) (1)
  • C5 (total)
  • C5.1 (hiver) et C5.2 (printemps été automne) • Sorties guidées (guide parc et guides privés accrédités) (1)
  • C6.1 et C6.2 • N sorties éducation environnementale et nombre d'enfants (1)
  • C7 • Niveau d'érosion des chemins balisés (1)
  • C8 • Impacts liés à l'usage public en dehors des chemins balisés (1)
  • C9 • Ventes merchandising - partie librairie (1)
  • C10.1 (total) et 10.2 (librairie) • N activités promues par le parc (éducation environnementale exclue) (1)
  • C11 • Heures d'entretien des chemins, etc (hors inventaires et suivi) par catégorie (1)
  • C12 • N incidents (dossiers) (1)
  • C13 • Activité économique induite (guides, secteur touristique voisin (hôteliers…), produits élaborés,…) (2)
  • C14 • Utilisation de l'image du parc (1)
  • C15.1(And.Tur.)
  • (OEV:15.2 posts ; 15.3 réactions) • N accidents (sécurité) (1)
  • C16 • Occupation du refuge gardé (1)
  • C17 Indicateurs de l'administration et de la planification de la gestion (11) • Niveau d'exécution du programme d'actions (1)
  • D1 • Budget (Parc + Centre de nature de la Cortinada) (1)
  • D2 • N postes de travail (1)
  • D3 • Participation au Comité consultatif (2)
  • D4 • Collaborations (N rencontres, N échanges techniques - espèces/habitats, autres) (1)
  • D5 • Diffusion de l'information (publications scientifiques et de vulgarisation) (2)
  • D6 • Recherche (projets de recherche appliquée à la gestion) (2)
  • D7 • Bénévolat (N participants) (2)
  • D8 • Rapport annuel (1)
  • D9 • N demandes et rapports obligatoires (2)
  • D10 • N plaintes et contentieux (2)
  • D11 La périodicité théorique de suivi de chaque indicateur est annuelle. Certains d'entre eux nécessitent l'intervention d'un biologiste (par exemple l'état écologique des rivières et du lac) ; les techniciens du parc se formeront progressivement, en particulier dans le cadre des différentes collaborations, afin de pouvoir mener en interne l'évaluation de chaque indicateur. Les méthodologies employées pour les indicateurs, en particulier ceux de l'état naturel, doivent être comparables à celles des autres espaces naturels protégés afin de pouvoir évaluer les écarts. Certains des indicateurs définis ci-dessus feront également partie des indicateurs de gestion du Système de Qualité Environnementale et Touristique ; d'autres pourront être définis en complément. Un tableau récapitulatif des actions d'administration et de planification de la gestion du parc naturel est présenté ci-après : Code Descriptif 2020 2021 2022 2023 60PG1 Optimisation du budget x x x x 61PG2 Communication constante avec les acteurs du parc naturel (Table de l'Agriculture, Table du Tourisme, chasseurs, Table de Dynamisation) x x x x 62PG3 Favoriser la collaboration transfrontalière avec les projets GREEN (POCTEFA) de réseau pyrénéen d'espaces naturels protégés, le Parc Pyrénéen des Trois Nations, le chemin des Retrouvailles, etc x x x x 63PG4 Programme de suivi d'indicateurs, évaluation et mesures correctives x x x x 64PG5 Définition et suivi des indicateurs du Système de Qualité Environnementale et Touristique x x x x 65PG6 Programme d'améliorations découlant du suivi des indicateurs du Système de Qualité Environnementale et Touristique x x x x 66PG7 Publication du rapport annuel x x x x 67PG8 Favoriser le bénévolat, en particulier dans le cadre de la candidature de Réserve de biosphère, Ordino, territoire de biosphère x x x Annex.pdf
En vigueur depuis le 05/08/2020 · texte original · Plan directeur du 30-7-2020 du Parc naturel de la vallée de Sorteny (BOPA 2020-08-05) · Source : bopa.mca.ad
Comment le citer

Art. 36 de Plan directeur du 30-7-2020 du Parc naturel de la vallée de Sorteny, dans sa rédaction en vigueur au 23/10/2026.

Lien permanent : https://bopa.mca.ad/fr/altre/2020-07-30/pla-rector-parc-natural-vall/art-36

Citation de travail établie à partir du texte consolidé (non officiel) : pour un écrit, vérifiez-la dans le BOPA.

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