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Acord entre el Govern del Principat d'Andorra i el Govern de la República Francesa relatiu a l'exercici de les activitats professionals dels familiars del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu de les missions oficials

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Estat
en vigor Ratificat i en vigor per a Andorra des del 01/09/2023.
Tipus
bilateral · relacions diplomàtiques i consulars, privilegis i immunitats
Contraparts
França
Signatura
04/05/2021
Aprovació del Consell General
08/07/2021
Entrada en vigor
01/09/2023
Text d'aquesta pàgina
versió catalana publicada al BOPA
Publicacions al BOPA
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Texte officiel français Journal officiel — el text del conveni tal com es va publicar a França

Décret n° 2023-803 du 21 août 2023 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Principauté d'Andorre relatif à l'exercice des activités professionnelles des membres de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif des missions officielles (ensemble une annexe), signé à Andorre-la-Vieille le 4 mai 2021 (1) — JORF n°0194 du 23 août 2023 · Légifrance

Text publicat al Journal officiel de la République française, reproduït tal com hi figura (sense el decret de publicació). Les versions catalana i francesa del conveni fan fe per igual; en cas de dubte, consulteu-ne les publicacions oficials.

Annexe

ACCORD ENTRE LE GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE ET LE GOUVERNEMENT DE LA PRINCIPAUTÉ D'ANDORRE RELATIF À L'EXERCICE DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES DES MEMBRES DE LA FAMILLE DU PERSONNEL DIPLOMATIQUE, CONSULAIRE, TECHNIQUE ET ADMINISTRATIF DES MISSIONS OFFICIELLES (ENSEMBLE UNE ANNEXE), SIGNÉ À ANDORRE-LA-VIEILLE LE 4 MAI 2021 Le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Principauté d'Andorre, ci-après dénommés « les Parties », Considérant l'intérêt de permettre aux membres de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif des missions officielles envoyé sur le territoire de l'autre Partie d'exercer librement des activités professionnelles sur la base d'un traitement réciproque ; Souhaitant faciliter l'exercice d'une activité professionnelle desdits membres de famille dans l'État d'accueil ; Sont convenus de ce qui suit : Article 1er Objet de l'Accord Les membres de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif affecté dans une mission officielle de l'État d'envoi dans l'État d'accueil sont autorisés à exercer une activité professionnelle dans l'État d'accueil, dans les mêmes conditions que les ressortissants dudit État, sous réserve qu'ils remplissent les conditions législatives et réglementaires exigées pour l'exercice de l'activité professionnelle souhaitée, une fois obtenue l'autorisation correspondante, conformément à ce qui est stipulé dans cet accord. Article 2 Définitions Aux fins du présent accord on entend par : 1. « Missions officielles », les missions diplomatiques régies par la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961, les postes consulaires régis par la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963, et les représentations permanentes de chacun des deux États auprès des organisations internationales ayant conclu un accord de siège avec l'autre État. 2. « Personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif », les agents diplomatiques et consulaires, ainsi que les membres du personnel technique et administratif, qui exercent des fonctions officielles dans une mission officielle de l'État d'envoi et qui ne sont ni ressortissants ni résidents permanents dans l'État d'accueil. 3. « Membre de la famille » : a. Pour la France : le ou la conjoint(e) marié(e) ou le ou la partenaire lié(e) par un contrat d'union légale en conformité avec la législation française, disposant d'un titre de séjour spécial délivré par le ministère des affaires étrangères de la Principauté d'Andorre. b. Pour l'Andorre : le ou la conjoint(e) marié(e) ou le ou la partenaire lié(e) par un contrat d'union légale, enregistré et en vigueur au Registre public et en cours de validité, disposant d'un titre de séjour spécial délivré par le ministère des affaires étrangères de la République française. c. Les enfants célibataires âgés de moins de 21 ans qui vivent à la charge de leurs parents disposant d'un titre de séjour spécial délivré par le ministère des affaires étrangères de l'État d'accueil, y compris ceux qui poursuivent des études dans des établissements d'études supérieures reconnus par chaque État. d. Les enfants célibataires, sans limite d'âge, qui vivent à la charge de leurs parents et qui présentent un handicap physique ou mental, disposant également d'un titre de séjour spécial mais qui peuvent travailler, sans qu'ils constituent une charge financière supplémentaire pour l'État d'accueil. e. Tout membre de la famille déclarée sous tutelle ou curatelle par le biais d'une décision judiciaire qui présente un handicap physique ou mental et dispose également d'un titre de séjour spécial. 4. « Activité professionnelle », toute activité professionnelle salariée, qui implique la perception d'un salaire résultant d'un contrat de travail régi par la législation de l'État d'accueil, ou non salariée impliquant l'obtention d'un bénéfice économique. Article 3 Procédures L'octroi de l'autorisation pour exercer une activité professionnelle à un membre de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif doit respecter la procédure suivante : 1. La mission officielle de l'État d'envoi sollicite, par note verbale adressée au ministère des affaires étrangères de l'État d'accueil (le protocole de l'organisation internationale concernée pour les délégations permanentes) l'autorisation pour le membre de la famille d'exercer une activité professionnelle. 2. La demande doit préciser la relation entre le membre de la famille et le membre du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif qui occupe des fonctions officielles dans la mission officielle de l'État d'envoi, préciser la nature de l'activité professionnelle que le membre de la famille souhaite exercer ainsi que les informations concernant l'employeur potentiel. 3. Les autorités compétentes de l'État d'accueil, ou le protocole de l'organisation internationale concernée pour les délégations permanentes, après avoir vérifié que le membre de la famille remplit les conditions nécessaires définies dans le présent accord ainsi que celles prévues par la législation nationale en vigueur, informent par note verbale la mission officielle de l'État d'envoi, que le membre de la famille est autorisé à exercer une activité professionnelle, conformément à la législation en vigueur dans l'État d'accueil. 4. L'autorisation peut être refusée dans les cas où, pour des raisons de sécurité, d'ordre public ou de sauvegarde des intérêts de l'État, seuls des ressortissants de l'État d'accueil peuvent être embauchés. 5. Dans les trois mois qui suivent la date de réception de l'autorisation d'exercer une activité professionnelle, la mission officielle de l'État d'envoi fournit aux autorités compétentes de l'État d'accueil la preuve que le membre de la famille et, dans le cas des activités professionnelles salariées, son employeur, se conforment aux obligations que leur impose la législation de l'État d'accueil relative à la sécurité sociale. 6. Dans le cas où le membre de la famille souhaite changer d'activité professionnelle ou d'employeur, une nouvelle demande d'autorisation doit être présentée. Article 4 Législation applicable 1. Conformément aux dispositions de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 et de la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, le membre de la famille est soumis à la législation applicable en matière de droit du travail, d'imposition et de sécurité sociale de l'État d'accueil pour tout ce qui concerne son activité professionnelle dans cet État. 2. Le membre de la famille autorisé à exercer une activité professionnelle cesse, à compter de la date de l'autorisation, de bénéficier des privilèges douaniers prévus par les articles 36 et 37 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques précitée, par l'article 50 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires ou par les accords de siège des organisations internationales. 3. L'autorisation d'exercer une activité professionnelle ne dispense pas le membre de la famille des exigences, procédures ou obligations qui s'appliqueraient normalement à cette activité, que celle-ci soit associée à des caractéristiques personnelles, à des diplômes ou qualifications professionnelles ou autre, selon la législation de l'État d'accueil. Dans le cas de professions « réglementées », dont l'autorisation d'exercice ne peut être accordée qu'en fonction de certains critères, le membre de la famille n'est pas dispensé de les satisfaire en vertu de la législation de l'État d'accueil. 4. Les dispositions du présent accord ne peuvent pas être interprétées comme impliquant la reconnaissance des titres, diplômes, niveaux ou études entre les deux États. 5. L'activité professionnelle exercée conformément aux dispositions du présent accord ne donne pas le droit au membre de la famille de continuer à résider sur le territoire de l'État d'accueil, ni ne l'autorise à conserver cet emploi ou à en commencer un autre dans ledit État, après que l'autorisation a expiré. De même, cette autorisation ne confère à son titulaire aucun autre droit lié à la résidence. Article 5 Durée de l'autorisation L'autorisation d'exercer une activité professionnelle, accordée à un membre de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif, cesse : 1. lorsque l'activité professionnelle prend fin ; 2. à la date de la fin de fonctions de l'agent titulaire personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif ; 3. ou, le cas échéant, dès que le titulaire de l'autorisation d'exercer une activité professionnelle cesse d'avoir la qualité de membre de la famille. Il est cependant tenu compte du délai raisonnable visé à l'article 39.2 et 39.3 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques et à l'article 53.3 et 53.5 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires. Article 6 Immunités civiles ou administratives 1. Dans le cas des membres de la famille bénéficiant d'une immunité de juridiction civile ou administrative de l'État d'accueil, conformément à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 ou à la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, cette immunité ne s'applique pas dans le cadre de leur activité professionnelle rémunérée. 2. Il en va de même pour l'immunité d'exécution qui ne s'applique pas en cas d'action civile ou administrative liée à cette activité professionnelle. Article 7 Immunité pénale Dans le cas des membres de la famille bénéficiant d'une immunité de juridiction pénale de l'État d'accueil conformément à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961, ou conformément à la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, ou tout autre texte international applicable : 1. Les dispositions relatives à l'immunité de juridiction pénale de l'État d'accueil s'appliquent également dans le cas d'un acte réalisé dans le cadre de l'activité professionnelle. 2. Cependant, dans le cas de délits graves commis dans le cadre de l'activité professionnelle, l'État d'envoi, sur demande écrite de l'État d'accueil, considère sérieusement la levée de l'immunité de juridiction pénale de l'État d'accueil du membre de la famille impliqué. 3. La renonciation à l'immunité de juridiction pénale ne vaut pas renonciation à l'inviolabilité, qui doit faire l'objet d'une renonciation spécifique. Dans de tels cas, l'État d'envoi examine sérieusement la renonciation à cette inviolabilité. Article 8 Clause territoriale En France, les dispositions du présent accord s'appliquent aux membres de la famille du personnel diplomatique, consulaire, technique et administratif des missions officielles implantées dans les départements métropolitains de la République française ainsi que, pour l'Outre-Mer, dans les collectivités territoriales dont la liste figure en annexe au présent accord. La Partie française notifie, par la voie diplomatique, à la Partie andorrane, toute modification de cette liste. Article 9 Règlement des différends Tout différend lié à l'application ou à l'interprétation du présent accord est réglé par des négociations directes entre les Parties par la voie diplomatique. Article 10 Entrée en vigueur, amendement, durée et fin 1. Le présent accord entre en vigueur le premier jour du deuxième mois suivant la date de réception de la dernière notification par laquelle les Parties se communiquent, par la voie diplomatique, l'accomplissement de leurs procédures constitutionnelles et légales internes nécessaires pour son entrée en vigueur. 2. Le présent accord peut être modifié par consentement mutuel écrit des Parties. La modification entre en vigueur conformément aux dispositions du premier paragraphe du présent article. 3. Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Cependant, il peut à tout moment être dénoncé par l'une des Parties, par écrit et par la voie diplomatique. Dans ce cas, il cesse d'être en vigueur six (6) mois après la date de réception de la notification de dénonciation. En foi de quoi, les représentants des Parties, dûment habilités, ont signé le présent accord. Fait à Andorra La Vella, le 4 mai 2021, en deux exemplaires originaux, chacun en langues française et catalane, les deux textes faisant également foi. Pour le Gouvernement de la République française : JEAN-CLAUDE TRIBOLET Ambassadeur de France en Andorre Pour le Gouvernement de la Principauté d' Andorre : MARIA UBACH FONT Ministre des Affaires extérieures

Annexe

ANNEXE LISTE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES FRANCAISES DANS LESQUELLES LE PRÉSENT ACCORD S'APPLIQUE l. La Guadeloupe 2. La Martinique 3. La Réunion 4. La Guyane 5. Mayotte

el Govern del Principat d’Andorra, i el Govern de la República Francesa, denominats d’ara endavant “les Parts”, Considerant l’interès de permetre als familiars del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu de les missions oficials enviats al territori de l’altra Part d’exercir lliurement activitats professionals basant-se en un tractament recíproc; Desitjant facilitar l’exercici d’una activitat professional dels esmentats familiars a l’Estat d’acollida; Acorden el següent:

elaboració pròpia Text del BOPA tal com es va publicar; no s'hi integren protocols ni esmenes posteriors (vegeu les relacions del conveni).

Article 1. Objecte de l’Acord

Els familiars del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu assignat a una missió oficial de l’Estat d’origen a l’Estat d’acollida estan autoritzats a exercir una activitat professional a l’Estat d’acollida, en les mateixes condicions que els nacionals d’aquell Estat, sempre que compleixin les condicions legislatives i reglamentàries requerides per a l’exercici de l’activitat professional desitjada, un cop s’hagi obtingut l’autorització corresponent, de conformitat amb el que s’estipula en aquest Acord.

Article 2. Definicions

Als efectes d’aquest Acord, s’entén per:

1. “Missions oficials”, les missions diplomàtiques regulades per la Convenció de Viena sobre relacions diplomàtiques, del 18 d’abril de 1961, els càrrecs consulars regulats per la Convenció de Viena sobre relacions consulars, del 24 d’abril de 1963, i les representacions permanents de cadascun dels dos Estats en organitzacions internacionals que hagin signat un acord de seu amb l’altre Estat;

2. “Personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu”, els agents diplomàtics i consulars, així com els membres del personal tècnic i administratiu, que exerceixen funcions oficials a una missió oficial de l’Estat d’origen i que no són nacionals ni residents permanents a l’Estat d’acollida.

3. “Familiar”: a. Per a França: el o la cònjuge casat/da o la parella de fet unida mitjançant un contracte d’unió legal de conformitat amb la legislació francesa, i que tingui permís de residència especial expedit pel Ministeri d’Afers Exteriors del Principat d’Andorra. b. Per a Andorra: el o la cònjuge casat/da o la parella de fet unida mitjançant un contracte d’unió legal, inscrit i vigent al Registre Públic i vàlid, i que tingui permís de residència especial expedit pel Ministeri d’Afers Exteriors de la República Francesa. c. Els fills solters de menys de 21 anys que visquin a càrrec dels seus pares i tinguin un permís de residència especial expedit pel Ministeri d’Afers Exteriors de l’Estat d’acollida, inclosos aquells que estiguin seguint estudis en establiments d’estudis superiors reconeguts per cada Estat. d. Els fills solters, sense límit d’edat, que visquin a càrrec dels seus pares i que tinguin una discapacitat física o mental, que tinguin també un permís de residència especial, però que puguin treballar, sense que suposi una càrrega financera addicional per a l’Estat d’acollida. e. Qualsevol familiar sota tutela o curatela reconeguda per una decisió de justícia que tingui una discapacitat física o mental, que tingui també un permís de residència especial.

4. “Activitat professional”, qualsevol activitat professional assalariada, que comporti rebre un sou resultant d’un contracte de treball regulat per la legislació de l’Estat d’acollida o una activitat no assalariada que impliqui l’obtenció d’un benefici econòmic.

Article 3. Procediments

L’atorgament de l’autorització per a exercir una activitat professional a un familiar del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu ha de respectar el procediment següent:

1. La Missió oficial de l’Estat d’origen sol·licita, mitjançant Nota Verbal dirigida al Ministeri d’Afers Exteriors de l’Estat d’acollida (el protocol de l’Organització Internacional concernida per a les delegacions permanents), l’autorització per a aquest familiar per a exercir una activitat professional.

2. La sol·licitud ha de precisar la relació entre el familiar i el membre del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu que exerceix funcions oficials a la missió oficial de l’Estat d’origen, precisar el tipus d’activitat professional que el familiar vol exercir així com les informacions relatives al potencial empresari.

3. Les autoritats competents de l’Estat d’acollida, o el protocol de l’Organització Internacional concernida per a les delegacions permanents, després de comprovar que el familiar compleix amb les condicions necessàries definides en aquest Acord, així com amb aquelles previstes per la legislació nacional en vigor, informen mitjançant Nota Verbal adreçada a la Missió oficial de l’Estat d’origen, que el familiar està autoritzat per a exercir una activitat professional, de conformitat amb la legislació vigent a l’Estat d’acollida.

4. L’autorització pot ser rebutjada en els casos en què, per raons de seguretat, d’ordre públic o de salvaguarda dels interessos de l’Estat, només els nacionals de l’Estat d’acollida poden ser contractats.

5. En el termini dels tres mesos següents a la data de recepció de l’autorització per a exercir una activitat professional, la Missió oficial de l’Estat d’origen proporcionarà a les autoritats competents de l’Estat d’acollida la prova conforme el familiar i, en el cas d’activitats professionals assalariades, el seu empresari, compleixen les obligacions imposades per la legislació de l’Estat d’acollida en matèria de seguretat social.

6. En cas que el familiar vulgui canviar d’activitat professional o d’empresari, haurà de presentar una nova sol·licitud d’autorització.

Article 4. Legislació aplicable

1. De conformitat amb el que preveuen la Convenció de Viena sobre relacions diplomàtiques de 1961 i la Convenció de Viena sobre relacions consulars de 1963, el familiar està subjecte a la legislació aplicable en matèria de dret laboral, de fiscalitat i de seguretat social de l’Estat d’acollida per tot allò relacionat amb la seva activitat professional en aquell Estat.

2. El familiar autoritzat a exercir una activitat professional, deixa a partir de la data de l’autorització, de beneficiar-se dels privilegis duaners previstos en els articles 36 i 37 de la Convenció de Viena sobre relacions diplomàtiques, en l’article 50 de la Convenció de Viena sobre relacions consulars o en els acords de seu des les organitzacions internacionals.

3. L’autorització per a exercir una activitat professional no eximeix el familiar dels requisits, procediments o obligacions que normalment s’aplicarien a aquesta activitat, ja estigui associada a característiques personals, a diplomes o a qualificacions professionals o d’altres, segons la legislació de l’Estat d’acollida. En el cas de professions “regulades”, l’autorització d’exercici de les quals només es pot concedir segons certs criteris, el familiar no està exempt de satisfer-los segons la legislació de l’Estat d’acollida.

4. Les disposicions d’aquest Acord no es poden interpretar que impliquen el reconeixement de títols, diplomes, nivells o estudis entre ambdós Estats.

5. L’activitat professional exercida de conformitat amb les disposicions d’aquest Acord no dona dret al familiar a continuar residint en el territori de l’Estat d’acollida, ni l’autoritza tampoc a mantenir la seva feina ni a iniciar-ne una altra a l’esmentat Estat, un cop caduqui l’autorització. Igualment, aquesta autorització no confereix al seu titular cap altre dret vinculat a la residència.

Article 5. Durada de l’autorització

L’autorització per a exercir una activitat professional, concedida a un familiar del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu, cessa: 1. quan finalitza l’activitat professional 2. en la data en que finalitzen les funcions de l’agent titular personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu 3. o, si s’escau, tan bon punt el titular de l’autorització per a exercir una activitat professional deixa de tenir la qualitat de familiar. No obstant això, es té en compte el termini raonable a què es refereix l’article 39.2 i 39.3 de la Convenció de Viena sobre relacions diplomàtiques i l’article 53.3 i 53.5 de la Convenció de Viena sobre relacions consulars.

Article 6. Immunitats civils o administratives

1. En el cas de familiars que gaudeixin de la immunitat de la jurisdicció civil o administrativa de l’Estat d’acollida, de conformitat amb la Convenció de Viena sobre relacions diplomàtiques de 1961 o la Convenció de Viena sobre relacions consulars de 1963, aquesta immunitat no s’aplica en el marc de la seva activitat professional assalariada.

2. El mateix s’aplica a la immunitat d’execució que no s’aplica en cas d’accions civils o administratives vinculades a aquesta activitat professional.

Article 7. Immunitat penal

En el cas de familiars que es beneficien de la immunitat de la jurisdicció penal de l’Estat d’acollida de conformitat amb la Convenció de Viena de relacions diplomàtiques de 1961 o amb la Convenció de Viena sobre relacions consulars de 1963, o qualsevol altre text internacional aplicable:

1. Les disposicions relatives a la immunitat de la jurisdicció penal de l’Estat d’acollida també s’apliquen en el cas d’un acte realitzat en el marc de l’activitat professional.

2. Tot i això, en el cas de delictes greus comesos en el marc de l’activitat professional, l’Estat d’origen, prèvia sol·licitud per escrit de l’Estat d’acollida, considera seriosament aixecar la immunitat de la jurisdicció penal de l’Estat d’acollida del familiar implicat.

3. La renúncia a la immunitat de la jurisdicció penal no constitueix una renúncia a la inviolabilitat, que ha de ser objecte d’una renúncia específica. En aquests casos, l’Estat d’origen haurà de considerar seriosament la renúncia a aquesta inviolabilitat.

Article 8. Clàusula territorial

A França, les disposicions d’aquest Acord s’apliquen als familiars del personal diplomàtic, consular, tècnic i administratiu de les missions oficials establertes als departaments metropolitans de la República Francesa, així com, per a l’ultramar, a les col·lectivitats territorials que figuren a l’annex d’aquest Acord. La Part francesa notifica, per via diplomàtica, a la Part andorrana, tota modificació a aquesta llista.

Article 9. Resolució de conflictes

Qualsevol desacord relacionat amb l’aplicació o la interpretació d’aquest Acord es resoldrà mitjançant negociació directa entre les Parts per via diplomàtica.

Article 10. Entrada en vigor, esmena, durada i fi

1. Aquest Acord entrarà en vigor el primer dia del segon mes següent a la data de recepció de la darrera notificació per la qual les Parts es comuniquen, per via diplomàtica, que han finalitzat els seus procediments constitucionals i legals interns necessaris per a la seva entrada en vigor.

2. Aquest Acord es pot modificar per consentiment mutu de les Parts per escrit. La modificació entrarà en vigor de conformitat amb el que preveu el primer apartat d’aquest article.

3. Aquest Acord es conclou per una durada indefinida. No obstant això, qualsevol de les Parts el podrà rescindir en qualsevol moment, notificant-ho per escrit i per via diplomàtica. En aquest cas, deixa d’estar en vigor sis (6) mesos després de la data de recepció de la notificació de rescissió.

En fe de la qual cosa, els representants de les Parts, degudament autoritzats, signen aquest Acord. Fet a Andorra la Vella, el dia 4 de maig del 2021, en dues còpies originals, cadascuna en llengua catalana i francesa, i totes dues fefaents. Pel Govern del Principat d’Andorra Pel Govern de la República Francesa Annex Llista de les col·lectivitats territorials en què és d’aplicació aquest acord

1. Guadalupe

2. Martinica

3. La Reunió

4. Guyana

5. Mayotte

Proposeu una millora